Quand le vin rosé prend de la bouteille et du galon

L’été rime avec rosé. Au bord de la piscine ou à table, il épanche sans rougir toutes les soifs. Mais s’il coule à flot sous le soleil, il ne tombe plus à pic dès les premiers frimas. Sa désaisonnalisation, mais également sa premiumisation, font du rosé une boisson tout terrain de janvier à décembre. Entretien avec Hugues Forget, chef de cave de la Grande Epicerie, qui détaille cette tendance.
Vous devez être connecté et avoir un abonnement actif pour visualiser cet article. Se connecter -- obtenir un abonnement

LA PLATEFORME BOUILLANTES

LES INFOS EXPRESS

06 juillet | Après Prunier, L’Auberge Bressane et, dernièrement, le Lucas Carton, le groupe Lapérouse Holding, du duo Benjamin Patou et Antoine Arnault, ont mis la main sur le Relais Louis XIII (Paris, 6e arr.), ex-table du chef Manuel Martinez, doublement étoilée jusqu’en 2006. 

_

06 juillet | Le cuisinier Sébastien Richard a annoncé la création, aux cotés de Samuel Mougin, du mouvement TERRE. Ce mouvement « rassemble des actrices et acteurs du vivant : producteurs, restaurateurs, acteurs de la restauration collective, chercheurs, artisans du goût, collectivités, structures de l’ESS et citoyens engagés, unis par une conviction commune : une alimentation saine, durable et éthique n’est pas un luxe, c’est une nécessité ».

_

Tous les « express » sont à lire uniquement sur notre newsletter abonné(e) ‘La Matinale de 8h30’ | Abonnez-vous

LES DERNIERS ARTICLES