Chef de partie | La Butte (Plouider, 29)

Le poste recherché Chef de partie

Type de contrat | CDI / Contrat saisonnier

L’établissement | 12 rue de la mer, Plouider (29260)

Lien | Site Internet

_

À propos de l’établissement | La Table de la Butte recrute un(e) Chef(fe) de Partie Restaurant étoilé, vivant et engagé La Table de la Butte, restaurant étoilé, ouvre un poste de Chef(fe) de Partie à partir du 1er avril.

Notre cuisine : une cuisine vivante, fermentée, responsable. Une cuisine nourrie par la cueillette quotidienne, le respect du produit et l’énergie du territoire. Vous travaillerez aux côtés du chef Nicolas Conraux et de son second, au cœur d’une maison familiale où créativité, exigence et bienveillance avancent ensemble.

L’esprit de lamaison : ambiance sereine, bonne musique en cuisine. Rythme respecté : 7 services par semaine. Organisation pensée pour l’équilibre de chacun.

Nous recherchons un(e) cuisinier(e) curieux(se), inspiré(e) par la cuisine vivante, sensible à la fermentation, à la cueillette et aux produits bruts. Quelqu’un qui aime créer, partager et évoluer dans une équipe soudée. Notre maison vous propose : salaire motivant, cadre de travail privilégié, au cœur d’un territoire préservé.

Maison familiale en constante évolution. Esprit d’équipe et respect au quotidien

Vous souhaitez rejoindre une aventure humaine et gastronomique engagée ? Vous êtes curieux(se), passionné(e) et prêt(e) à vous investir dans une cuisine vivante ? Ce poste est fait pour vous.
Maison de famille engagée !

_

Rémunération | En fonction du profil

_

Contact | Anne-Claire Dreux | recrutement@labutte.fr | 02.98.25.40.54

LES DERNIÈRES OFFRES D’EMPLOI BOUILLANTES

LES DERNIERS ARTICLES

Lucas Carton, deux siècles d’histoire

Révolution place de la Madeleine. Le restaurant Lucas Carton va changer de main, quittant celles du groupe Pommery pour tomber dans celles de Lapérouse Holding. Bouillantes a listé la longue chronologie des principaux événements qui ont marqué cette table presque bicentenaire.

Lire la suite »

Le restaurant La Mère Germaine à bout de souffle

Après avoir enchainé les chefs et les problèmes en tout genre, et perdu logiquement l’étoile Michelin en 2026, le restaurant La Mère Germaine (Châteauneuf-du-Pape, 84) a été placé en redressement judiciaire et va perdre prochainement son chef. Un nouveau projet serait déjà dans les cartons.

Lire la suite »

« Les chefs cuisiniers doivent être pleinement reconnus comme des auteurs et artistes » : une tribune à côté de la plaque

Dans une tribune publiée par le journal Le Monde, l’historienne Marion Tayart de Borms estime que « le chef cuisinier est un artiste » et qu’il doit bénéficier d’un droit d’auteur sur ses créations. Ses arguments sonnent creux quand ils ne sont pas totalement ridicules. Les commentaires n’épargnent pas l’autrice d’un texte d’un autre âge.

Lire la suite »

Guy Savoy : « L’entrée d’un cuisinier à l’Académie des Beaux-Arts, cela aurait dû être fait depuis deux siècles »

Le 20 mai 2026, Guy Savoy a été élu à l’Académie des Beaux-Arts. Pour Bouillantes, il revient sur cet événement, sur les conséquences pour tout un secteur mais aussi personnelles, lui qui a été raillé par ses professeurs. « Plus personne ne doit ignorer la noblesse de nos métiers » explique-t-il. Entretien.

Lire la suite »

Et que se passerait-il si demain le Michelin supprimait les étoiles rouges ?

Acculé par l’évolution du droit européen, le guide Michelin a été obligé d’abandonner son étoile verte. Et si, demain, il en était de même pour les étoiles rouges ? L’hypothèse semble très théorique mais l’aborder et la questionner permet de réfléchir à toutes les conséquences possibles d’un tel bouleversement, pour les clients, les restaurateurs et leur écosystème.

Lire la suite »

Pierre Frindel, roi du faux bond ? 

Selon nos informations, alors même que son arrivée a été officiellement annoncée aux équipes du Crocodile (Strasbourg), Pierre Frindel ne donnerait plus de nouvelles. L’actuel chef du Favori, aux Sources de Cheverny, n’en serait pas à son coup d’essai en matière de faux bond. En attendant le Crocodile alsacien traine la patte et essuie un nouveau revers.

Lire la suite »

85 heures par semaine : ça travaille dur au Mirazur de Mauro Colagreco

C’est une vidéo vivante et dynamique publiée sur Instagram comme il en existe des millions sur le réseau social. Son auteur est un cuisinier américain qui aime incontestablement se mettre en avant. Sauf que là, il explique avec une grande désinvolture, et même une vraie inconscience, qu’il travaille 85 heures par semaine, voire plus, derrière les fourneaux du Mirazur. La direction se dit dans l’incompréhension d’une telle vidéo. Sans convaincre vraiment.

Lire la suite »

Le pop-up Cinquante du chef Hugo Riboulet signé Carrefour et Promocash : un bon coup (marketing) ou un coup dur (pour la restauration) ?

Un pop-up bistronomique à Paris signé Hugo Riboulet, vainqueur de l’émission Top Chef 2023, la bonne affaire pour pas cher. La communication fut savamment orchestrée. Mais tout n’avait pas été dit : les produits proposés dans l’assiette viennent de chez… Carrefour. Un coup marketing qui questionne et dérange.

Lire la suite »