Mondialisation, politisation et fric : comprendre pourquoi les événements ‘food’ se multiplient encore et toujours

Il faudrait s’amuser à compter les chefs qui n’ont pas gagné un prix, un concours, un truc qui fait “récompense”. Pour paraphraser Jacques Séguéla et sa Rolex à 50 balais, il y a de quoi se demander si un chef qui n’a pas gagné la moindre distinction à 50 ans n’a pas raté sa vie de cuisinier. Reste à savoir pourquoi un tel phénomène de prolifération perdure, voire s’accentue au fil des années. Au coeur du phénomène : mondialisation, politisation et financiarisation.
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LA PLATEFORME BOUILLANTES

LES INFOS EXPRESS

18 juin | Après le départ de William Drew, directeur du World’s 50 Best, certaines rumeurs évoquent la vente du fameux classement par la société William Reed. Celui-ci a été créé en 2002. 

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18 juin | La prochaine cérémonie du World’s 50 Best Restaurants, initialement prévue à Abu Dhabi, pourrait être délocalisée à Lima, au Pérou. Elle aura lieu en novembre prochain. 

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16 juin | Walter Butler a annoncé le lancement de ‘Butler Collection’. Celle-ci se divise en trois pôles : ‘Hospitalité’ (qui regroupe les événements, quelques tables et des ‘beach clubs’), ‘Scènes’ (Alcazar, Paradis Latin et Paris Paradis) et ‘Exception’ (Ambroisie, Pierre Hermé, Domaine de la Brillane). 

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