Mondialisation, politisation et fric : comprendre pourquoi les événements ‘food’ se multiplient encore et toujours

Il faudrait s’amuser à compter les chefs qui n’ont pas gagné un prix, un concours, un truc qui fait “récompense”. Pour paraphraser Jacques Séguéla et sa Rolex à 50 balais, il y a de quoi se demander si un chef qui n’a pas gagné la moindre distinction à 50 ans n’a pas raté sa vie de cuisinier. Reste à savoir pourquoi un tel phénomène de prolifération perdure, voire s’accentue au fil des années. Au coeur du phénomène : mondialisation, politisation et financiarisation.
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LA PLATEFORME BOUILLANTES

LES INFOS EXPRESS

06 juillet | Après Prunier, L’Auberge Bressane et, dernièrement, le Lucas Carton, le groupe Lapérouse Holding, du duo Benjamin Patou et Antoine Arnault, ont mis la main sur le Relais Louis XIII (Paris, 6e arr.), ex-table du chef Manuel Martinez, doublement étoilée jusqu’en 2006. 

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06 juillet | Le cuisinier Sébastien Richard a annoncé la création, aux cotés de Samuel Mougin, du mouvement TERRE. Ce mouvement « rassemble des actrices et acteurs du vivant : producteurs, restaurateurs, acteurs de la restauration collective, chercheurs, artisans du goût, collectivités, structures de l’ESS et citoyens engagés, unis par une conviction commune : une alimentation saine, durable et éthique n’est pas un luxe, c’est une nécessité ».

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