L’année 2025 s’est terminée par un « événement » volontairement discret : le départ à la retraite de l’immense Bernard Pacaud. 2026 démarre également avec un Pacaud, Mathieu de son prénom. Autre style (c’est le moins que l’on puisse dire), autres ambitions, autre talent diront certains. Première « exclu » de l’année à lire sur Bouillantes : la séparation du fils Pacaud du groupe Paris Society, avec des conséquences loin d’être négligeables.
Symboliquement, en découvrant cette première newsletter de l’année, les pessimistes retiendront un divorce, un vol élyséen, un cambriolage ou des fermetures d’établissements. Les optimistes retiendront une belle ouverture à venir, une nouvelle approche de l’animal et un gentil pop-up parfumé.
Quant aux pragmatiques, ils se diront probablement que le monde de la restauration entame 2026 avec une double conviction, celle de l’inévitable restructuration des modèles, et celle de l’affirmation des valeurs. Le restaurant doit être plus que jamais réconfortant, responsable, franc et cohérent. Le haut de gamme récuse désormais l’ostentatoire pour privilégier ce que l’on peut nommer le luxe tranquille. Non, la haute gastronomie n’a pas pris sa retraite ; elle cherche simplement les bons ingrédients pour ne pas rater son lifting. En cela, l’année 2026 s’annonce passionnante et bouillante.
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