JO et restauration à Paris : médaille d’or du mécontentement

Il faut croire que le Groupement des Hôtelleries et Restaurations (GHR) d’Île-de-France n’a pas réussi à choisir le titre de son communiqué de presse en date du 19 juillet. « Les Jeux se transforment en cauchemar pour les restaurateurs, bars, brasseries, artisans et commerçants parisiens » ; puis, juste en dessous : « Les commerçants, exploitants de restaurants, bars et clubs de Paris déplorent une baisse de fréquentation touristique sans précédent cet été » ; puis : « Une fréquentation en chute libre ».

Pas la peine de sortir de Saint-Cyr pour comprendre que le syndicat tient à montrer que la situation économique du secteur CHR à Paris n’est pas bon. Selon lui, « la baisse de fréquentation est inédite » et avoisinerait les 30% du chiffre d’affaires. Le GHR regrette « le manque de clarification et d’information de la part des autorités publiques concernant ces restrictions afin que nos activités qui nécessitent anticipation et organisation puissent se préparer sereinement ». 

Le syndicat n’a pas tort… à plus d’un titre.

LES INFOS EXPRESS

06 juillet | Après Prunier, L’Auberge Bressane et, dernièrement, le Lucas Carton, le groupe Lapérouse Holding, du duo Benjamin Patou et Antoine Arnault, ont mis la main sur le Relais Louis XIII (Paris, 6e arr.), ex-table du chef Manuel Martinez, doublement étoilée jusqu’en 2006. 

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06 juillet | Le cuisinier Sébastien Richard a annoncé la création, aux cotés de Samuel Mougin, du mouvement TERRE. Ce mouvement « rassemble des actrices et acteurs du vivant : producteurs, restaurateurs, acteurs de la restauration collective, chercheurs, artisans du goût, collectivités, structures de l’ESS et citoyens engagés, unis par une conviction commune : une alimentation saine, durable et éthique n’est pas un luxe, c’est une nécessité ».

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