La restauration, son image et ses dysfonctionnements : à qui la faute ? Le rôle des partenariats

S’il y a bien un secteur qui baigne dans une image paradoxale, c’est celui de la restauration. D’un côté, les lumières médiatiques, les jolis partenariats, la relation directe avec le client venu pour se faire plaisir. De l’autre, des horaires à rallonge, des salaires peu enviables et, plus largement, des conditions de travail difficiles, voire violentes. Le restaurant, un miroir aux alouettes des temps modernes ? Bouillantes a mené un grand travail de décryptage en quatre volets pour essayer de comprendre d’où viennent ces paradoxes et ces dysfonctionnements. À qui la faute si faute il y a ? Ce premier volet est consacré aux partenariats qui… ne sont pas irréprochables dans cette affaire.
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LES INFOS EXPRESS

06 juillet | Après Prunier, L’Auberge Bressane et, dernièrement, le Lucas Carton, le groupe Lapérouse Holding, du duo Benjamin Patou et Antoine Arnault, ont mis la main sur le Relais Louis XIII (Paris, 6e arr.), ex-table du chef Manuel Martinez, doublement étoilée jusqu’en 2006. 

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06 juillet | Le cuisinier Sébastien Richard a annoncé la création, aux cotés de Samuel Mougin, du mouvement TERRE. Ce mouvement « rassemble des actrices et acteurs du vivant : producteurs, restaurateurs, acteurs de la restauration collective, chercheurs, artisans du goût, collectivités, structures de l’ESS et citoyens engagés, unis par une conviction commune : une alimentation saine, durable et éthique n’est pas un luxe, c’est une nécessité ».

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