La pisciculture française en chiffres-clés

Et si demain, le poisson sauvage devait laisser sa place à celui d’élevage ? Raréfaction des ressources en milieu naturel, contrôle de l’alimentation, maitrise totale de l’écosystème, les arguments ne manquent pas. De plus en plus, les chefs écrivent sur leur carte la provenance de leurs poissons, venant de telle ou telle pisciculture, sans que le client ne bronche sur l’origine. Le mouvement semble inéluctable. 

Selon le CIPA, l’organisation interprofessionnelle de la pisciculture française, le territoire compte quelque 600 sites de production pour un volume global atteignant presque 41 000 tonnes de poissons, dont 5 000 pour des poissons marins. Enfin, la pisciculture française compte 380 tonnes de chair d’esturgeon, pour une production annuelle de quelque 50 tonnes de caviar. 

LES INFOS EXPRESS

06 juillet | Après Prunier, L’Auberge Bressane et, dernièrement, le Lucas Carton, le groupe Lapérouse Holding, du duo Benjamin Patou et Antoine Arnault, ont mis la main sur le Relais Louis XIII (Paris, 6e arr.), ex-table du chef Manuel Martinez, doublement étoilée jusqu’en 2006. 

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06 juillet | Le cuisinier Sébastien Richard a annoncé la création, aux cotés de Samuel Mougin, du mouvement TERRE. Ce mouvement « rassemble des actrices et acteurs du vivant : producteurs, restaurateurs, acteurs de la restauration collective, chercheurs, artisans du goût, collectivités, structures de l’ESS et citoyens engagés, unis par une conviction commune : une alimentation saine, durable et éthique n’est pas un luxe, c’est une nécessité ».

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