La restauration traditionnelle doit-elle s’inspirer du fameux Nutri-Score pour informer le consommateur sur l’impact environnemental de son assiette ? Vaste question qui interroge le rôle du restaurant dans son environnement global et celui du client qui n’a pas toujours envie d’être un mangeur-citoyen. Comme dirait l’autre, « manger, c’est voter ».
En restauration collective, certains ont fait leur choix. C’est le cas du groupe Elior qui vient d’annoncer, après une phase de test dans six restaurants, le déploiement généralisé de son Green-score. Celui-ci prend la forme d’un affichage simple qui va de A+ (impact environnemental faible) à F (impact fort). Côté méthodologie, il est expliqué que son élaboration est le fruit d’une mission menée par un collectif d’acteurs engagés, dont le cabinet indépendant Eco2Initiative.
Selon un communiqué de presse du groupe, Elior annonce que pendant les deux mois du test, 68% des convives déclarent disposer du Green-score au quotidien, et 30% indiquent avoir déjà commencé à faire évoluer leurs habitudes alimentaires. Dans ses restaurants d’entreprise et d’enseignement supérieur, Elior nourrit chaque jour quelque 1,1 million de convives.
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Pratique | Site du groupe Elior
Photographie | Thomas Franke


























