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Après la publication de nombreux témoignages sur les réseaux sociaux, l’enquête du New York Times, publiée le 7 mars, enfonce le clou sur les humiliations et violences commises pendant de longues années au restaurant Noma (Copenhague). Le chef René Redzepi s’est exprimé publiquement et présente ses excuses, à quelques heures du lancement de son pop up à Los Angeles.

L’idée germait depuis très longtemps, elle devrait voir le jour dans les prochaines années : la création d’une école de haut niveau dédiée aux métiers de l’hôtellerie et de la restauration à Reims. Entretien avec son premier ambassadeur, le chef de l’Assiette Champenoise (Tinqueux, 51) Arnaud Lallement.

Contrairement aux années précédentes, et sauf communication très tardive, le guide Michelin n’a pas communiqué sur les rétrogradations étoilées en amont de la cérémonie. À la question du pourquoi, plusieurs explications sont possibles. Seule certitude : la sélection française a déjà perdu 22 tables avant toute annonce officielle. Décryptage.

Avec des ventes du guide papier en berne et accessible librement via le site ou l’application, le guide Michelin ne cache pas que ses recettes viennent aujourd’hui principalement des partenariats. Derrière la gratuité apparente, la sélection des tables ne se fait pas par magie : celle-ci a un coût, très loin d’être anecdotique. Combien coûte une sélection ? Salaires, frais de déplacement, restaurants… Bouillantes s’est penché sur la question, poste par poste. Et vous présente l’addition.

Le Bibendum se prendrait-il pour la Française des Jeux ? En lançant son jeu intitulé « Saurez-vous reconnaître un restaurant bientôt étoilé ? », on peut se demander si dans un proche avenir, le guide Michelin ne va pas lancer son « étoile du public ». Après les inspecteurs chez Top Chef, demain, tous inspecteurs au restaurant ? Le partenariat avec Betclic est presque signé.

Après la disparition en sourdine du festival parisien annuel, Omnivore se relance avec un nouveau projet structuré autour de trois formats complémentaires. Rien de vraiment nouveau sous le soleil, mais un projet qui reprend l’ADN de la marque pour le mettre au goût du jour.

Alors que les chefs ne cessent de se prendre la tête pour savoir ce qu’il faut faire, ou ne pas faire, pour séduire les inspecteurs du Bibendum, il existe une table qui incarne non seulement la quintessence de l’étoilé contemporain mais aussi et surtout qui met en pratique le discours du guide Michelin sans jamais trahir son identité : Ekaitza, à Ciboure.

Chef aussi discret que talentueux, Guillaume Roget se définit comme « un sommelier qui cuisine ». Son restaurant, auréolé de deux étoiles au guide Michelin, et ses assiettes se jouent de l’épure pour toucher droit au but. Il incarne à la perfection la modernité gastronomique attendue aujourd’hui par les clients. Entretien très inspirant.

Il a gagné une étoile dans un bar à vin à Hendaye, puis une autre dans un château à deux pas de Bordeaux. Deux restaurants, deux villes, deux histoires opposées mais un seul chef. Vivien Durand, entier et débordant de sincérité, revient sur son histoire avec le Michelin et défend sa vision vivante et rock d’un restaurant étoilé.

En 2024, plus de 40 tables avaient perdu une étoile ; en 2025, il y avait eu 45 retraits et rétrogradations. Et en 2026 ? Bouillantes s’est lancé dans le délicat exercice de lister quelque 40 tables potentiellement sur la sellette.

Dans une tribune publiée le 23 février dans le journal Les Echos, intitulée « Bienvenue en Absurdie gastronomique », le président confédéral de l’Umih Thierry Marx propose de rendre obligatoire l’affichage du fait maison. Absurde ?

L’intelligence artificielle, nouvelle source de création culinaire pour les chefs ? Un restaurant a tenté l’expérience en faisant appel à une artiste experte en IA.

Tant qu’ils étaient corvéables et surtout très discrets, ils ne posaient pas de soucis à leur employeur. Mais voilà que huit employés sans papiers du restaurant doublement étoilé Georges Blanc (Ain, 01) ont cherché à obtenir leurs papiers. Sans succès. Pour le chef, c’est l’heure de la lessive pour ne pas avoir les mains sales.

L’art culinaire et la fameuse expérience ne se vivent pas que dans l’assiette : ils peuvent prendre place également sur scène, celle d’un théâtre, voire même celle d’un festival dédié. Face à la multiplication des créations qui mélangent l’art et l’assiette, un nouveau réseau va prochainement voir le jour : Ça mijote.

Avec l’officialisation du départ de Bernard Pacaud, icône intouchable de la gastronomie française, le Bibendum a désormais les mains libres pour déclasser l’Ambroisie. Ce qu’il devrait faire – et annoncer – dans les tous prochains jours.

Après la perte de la troisième étoile en 2023, le restaurant Guy Savoy va-t-il perdre sa deuxième étoile ? Un scénario qui n’a absolument rien d’improbable selon nos informations. Décryptage complet d’une décision possible du Bibendum.

Dans une chronique publiée sur son compte Instagram, le journaliste Laurent Guez (Les Échos) traite l’influenceur ‘Yann vous cuisine’ d’obscène et d’incompétent. Celui-ci a bien sûr réagi sans la moindre modération. Derrière l’inimitié systémique entre journalistes et néo-influenceurs, se fait jour ici le ridicule de ces deux piètres acteurs, entre vulgarité et soumission.

Bien plus ‘courant’ que le resto-basket, le vol au restaurant semble être une très mauvaise habitude pratiquée par de nombreux clients sans scrupule. Lesquels s’emparent de tout et n’importe quoi. Surtout de n’importe quoi.

Être bon ne suffit pas, il faut être « meilleur que… », voilà une vérité qui s’impose au quotidien dans le secteur de la restauration. Certes, le voisin n’est pas en soi un concurrent mais l’évaluation permanente, venue de partout, des guides jusqu’aux clients, crée une spirale dangereuse rarement étudiée et qui compte d’immenses zones d’ombre. Que devient une profession qui vit sur et sous le feu en permanence ?

Selon nos informations, le propriétaire du groupe Lalique Silvio Denz aurait décidé de fermer le restaurant doublement étoilé Lalique (Bommes, 33), tenu par le chef Jérôme Schilling. Officiellement, le groupe dément. Mais les indices se multiplient.

Claire Dellinger, cheffe indépendante basée à Annecy, revient sur les différentes formes de compétition en cuisine, des concours les plus emblématiques aux logiques plus diffuses de la reconnaissance. Elle partage un regard lucide sur la pression, le collectif et la manière dont elle redéfinit aujourd’hui sa propre idée de la réussite.

Christopher Coutanceau et Guy Savoy en 2023, La Bouitte en 2024, Georges Blanc en 2025 : à chaque millésime, une rétrogradation au moins de trois à deux étoiles. À qui le tour en 2026 ? La capitale française pourrait ne pas être épargnée. Trois noms sont évoqués. Décryptage.

Depuis plusieurs mois, il cherchait à s’échapper de l’hôtel George V (Paris, 8e arr.). Alan Taudon quitte sa doublement étoilée Orangerie pour s’installer dans les murs de l’Hôtel de Crillon (Paris, 8e arr.)

Nouveau développement pour la plateforme Bouillantes avec la création d’une offre de podcasts. Après le lancement ce lundi 16 février de la première saison de « Sur la route de l’étoile », verront le jour de nouveaux formats audio qui s’inscriront dans la même veine éditoriale engagée que le média en ligne.
Portrait d’un chef résilient, qui a tout connu, de l’étoile Michelin à… quatre AVC, une vie abîmée mais une envie folle d’avancer et de montrer que le handicap, ce n’est pas la fin des haricots | Lien vers Instagram