La critique gastronomique : champ de ruine pour les journalistes, terre de doute pour les restaurateurs

La charge du journaliste Stéphane Durand-Souffland contre le restaurant d’Alain Passard a au moins un avantage, celui de rappeler que la critique gastronomique professionnelle a quasiment disparu, laissant le champ libre aux réseaux sociaux. Plus que le lecteur en mal d’une juste critique de table et qui sait se servir ailleurs, ce sont les restaurateurs qui pâtissent de ce vide éditorial qu’ils tentent de remplir en choisissant souvent la mauvaise recette.
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LA PLATEFORME BOUILLANTES

LES INFOS EXPRESS

06 juillet | Après Prunier, L’Auberge Bressane et, dernièrement, le Lucas Carton, le groupe Lapérouse Holding, du duo Benjamin Patou et Antoine Arnault, ont mis la main sur le Relais Louis XIII (Paris, 6e arr.), ex-table du chef Manuel Martinez, doublement étoilée jusqu’en 2006. 

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06 juillet | Le cuisinier Sébastien Richard a annoncé la création, aux cotés de Samuel Mougin, du mouvement TERRE. Ce mouvement « rassemble des actrices et acteurs du vivant : producteurs, restaurateurs, acteurs de la restauration collective, chercheurs, artisans du goût, collectivités, structures de l’ESS et citoyens engagés, unis par une conviction commune : une alimentation saine, durable et éthique n’est pas un luxe, c’est une nécessité ».

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