Paris, hôtels, TO et JO : le grand n’importe quoi

Pas un média ne dit la même chose, pas une étude soi-disant sérieuse ne tire les mêmes conclusions des chiffres sortis d’on ne sait quel chapeau. Les JO vont-ils être bons pour l’hôtellerie parisienne ? Peut-être, peut-être pas.

Les reportages montrent plutôt le grand scepticisme des professionnels qui ont vu les Jeux comme une poule aux oeufs d’or. La note de conjoncture de l’économie touristique d’Atout France atteint les sommets de l’incompréhension. Après avoir affirmé que «  de belles perspectives s’annoncent pour la saison estivale et notamment pour la période des Jeux Olympiques avec un nombre de nuits réservées en augmentation par rapport à 2023 », un graphique alambiqué comme il faut explique que « 63% des Franciliens interrogés déclarent rester à Paris durant la période des JO » et, juste en dessous, « 55% des Franciliens interrogés déclarent ne pas rester à Paris à cause des JO ». Avec Atout France, l’Hexagone a déjà gagné la médaille d’or du grand n’importe quoi. 

LA PLATEFORME BOUILLANTES

LES INFOS EXPRESS

06 juillet | Après Prunier, L’Auberge Bressane et, dernièrement, le Lucas Carton, le groupe Lapérouse Holding, du duo Benjamin Patou et Antoine Arnault, ont mis la main sur le Relais Louis XIII (Paris, 6e arr.), ex-table du chef Manuel Martinez, doublement étoilée jusqu’en 2006. 

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06 juillet | Le cuisinier Sébastien Richard a annoncé la création, aux cotés de Samuel Mougin, du mouvement TERRE. Ce mouvement « rassemble des actrices et acteurs du vivant : producteurs, restaurateurs, acteurs de la restauration collective, chercheurs, artisans du goût, collectivités, structures de l’ESS et citoyens engagés, unis par une conviction commune : une alimentation saine, durable et éthique n’est pas un luxe, c’est une nécessité ».

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