Octobre : les 10 informations Bouillantes (et plus) à retenir

De Cibo à Imbert, de l’Arabie saoudite à la Belgique, en passant par La Mirande, les cuisines régionales, les clés Michelin et le Gault et Millau, l’actualité du mois d’octobre a été riche. Voilà l’essentiel à retenir, et plus encore.

05/10 | Deuxième plainte contre Jean Imbert

Alors que la justice fait actuellement son travail, multipliant les auditions, le début du mois d’octobre était marqué par le dépôt d’une deuxième plainte contre le chef du Plaza Athénée, Jean Imbert. Dans un article en date 5 octobre, nous évoquions sur Bouillantes une possible subornation de témoin et la sortie d’un film d’une ex du chef dans lequel il y aurait des scènes de violences impliquant… un cuisinier | Lire l’article

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05/10 | Le Gault et Millau débarque en Arabie saoudite

Dix jours avant la sortie du guide Michelin chez les Saoudiens, le Gault et Millau annonçait son arrivée en Arabie saoudite. Le développement du guide jaune prendra trois formes : un guide imprimé de 350 pages, une plateforme numérique et un gala annuel (en janvier 2026). Dans un autre paragraphe, à la dernière ligne pour être plus exact, le communiqué de presse parle d’une collaboration qui va permettre « d’établir de nouvelles normes industrielles et favoriser les relations au niveau international » | Lire l’article 

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05/10 | Vers une taxe spéciale fast food Belgique

En septembre, nous parlions d’un maire de l’Aisne qui voulait interdire les établissements de restauration rapide, voilà que le mois suivant, une commune de Belgique souhaite atteindre le même but en créant une taxe dédiée. Dans notre article, nous mettons notamment en avant la façon dont le règlement voté différencie la restauration traditionnelle du fast-food. Très instructif | Lire notre article

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10/10 | Florent Pietravalle quitte la Mirande

Depuis plusieurs semaines, l’hôtel de La Mirande était parti en quête d’un nouveau chef. C’était donc un secret de Polichinelle : Florent Pietravalle quitte un restaurant où il n’a jamais été en mesure de gagner une deuxième étoile | Lire l’article

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12/10 | L’étoile verte Michelin

Une véritable histoire de fou. Pendant près de 20 jours, l’étoile verte a disparu de l’application et du site du guide Michelin sans que celui-ci ne communique sur son absence. Il aura fallu un article de Bouillantes pour faire bouger les choses et comprendre qu’elle n’existait plus vraiment, voire plus du tout. Bouillantes a publié trois articles sur le sujet :

Le guide Michelin a-t-il supprimé l’étoile verte en toute discrétion ? (12 octobre)

Étoile verte Michelin : pas de disparition mais une refonte qui dure… (14 octobre)

Michelin : l’étoile verte est officiellement morte (21 octobre)

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12/10 | Yoann Conte, Norbert Tarayre, Télérama et la cuisine régionale réactionnaire

Dans un article intitulé « Sur M6, la cuisine régionale exhale des relents réactionnaires », le journaliste Samuel Gontier attaque frontalement le contenu d’une émission de M6. Selon lui, passéisme et nationalisme dominent le propos, relayant involontairement une lecture que l’extrême-droite entend monopoliser. Le journaliste, qui manque cruellement de cultures gastronomique et historique, néglige la lecture polysémique du terroir et de la tradition, tout en pratiquant la caricature jusqu’à l’outrance | Lire l’article

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13/10 | Le scandale des clés Michelin

Dans la plus grande discrétion possible, la direction du guide Michelin a signé un partenariat avec la plateforme Booking pour permettre la réservation en marque blanche des hôtels sur son site et son application. Derrière ce rapprochement se cache un double scandale dans l’attribution des clés rouges, au détriment des clients et des hôteliers | Lire notre enquête exclusive

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17/10 | David Galienne : une hospitalisation, un témoignage, trois propositions pour améliorer la situation

Un message qui fait part d’une hospitalisation et voilà des centaines de petits mots en retour de la profession (et au-delà) pour soutenir son auteur : David Galienne, chef du Jardin des Plumes, à Giverny (27). Lequel expose trois chantiers prioritaires pour inverser la donne d’une fatigue systémique | Lire l’article

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29/10 | Fin de la collaboration entre Hélène Darroze et la Villa La Coste (Le Puy-Sainte-Réparade, 13)

La cheffe Hélène Darroze a annoncé à ses équipes ce mercredi 29 octobre la fin de sa collaboration avec le Château La Coste. Son successeur est annoncé pour le début de l’année 2026 | Lire l’article

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30/10 | Grands travaux et nouvelles offres : le restaurant Cibo (Dijon, 21) va faire sa mue vers la « haute gastronomie »

Nouveau projet pour de nouvelles ambitions : le restaurant étoilé Cibo (Dijon, 21), dirigé par le chef Angelo Ferrigno, va prochainement fermer ses portes pour de grands travaux et faire évoluer profondément son offre. Bouillantes vous présente en exclusivité le projet | Lire l’article

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Sur le même sujetSeptembre : les 30 informations bouillantes et essentielles à retenir

Photographie | DR

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CRITIQUES ET TRIBULATIONS

LES DERNIERS ARTICLES

Les coûts invisibles de la restauration : ce que le prix d’un menu ne raconte jamais

Après avoir interrogé plusieurs chefs et restaurateurs, un constat s’impose : les coûts explosent. Non pas seulement ceux qui sont perçus ou connus par le client (matières premières, salaires, etc.) mais aussi les frais ‘cachés’ : réservations en ligne, normes sanitaires, logiciels, maintenance, commissions… Autant de charges devenues incontournables, absentes de la carte, mais omniprésentes dans les comptes. Bouillantes les a listés et quantifiés.

Frais cachés : une réalité méconnue par les clients, une plaie pour les professionnels

Pour le client, ils n’existent pas puisqu’ils ne sont pas facturés directement. Inconnus et invisibles, ils pèsent pourtant sur la rentabilité, à l’instar des grandes masses de dépenses identifiées que sont les salaires, les matières premières, l’énergie et le loyer. Les frais cachés sont une plaie économique qui ne se referme jamais.  De l’extérieur, il est fort difficile de connaitre et encore plus de comptabiliser tous les frais quotidiens de fonctionnement pour un restaurant. Et même de l’intérieur, quand toutes les « petites » dépenses sont mises bout à bout, méthodiquement

Assiettes, verres, ustensiles : combien coûte vraiment la casse en restaurant ?

Invisible pour le client mais pas indolore pour les professionnels : la casse coûte cher. Chaque année, il faut compter plusieurs milliers d’euros pour réinvestir dans la vaisselle, les verres, les couverts ou le petit matériel de cuisine. La casse, un défi économique de plus à gérer avec doigté pour les restaurateurs.

« C’est mon dessert et pas le sien » : le chef Akrame Benallal attaqué publiquement par son ex-chef pâtissier

Il a lancé une polémique publique qu’il n’avait pas envie de voir médiatisée. Pourtant, celle-ci ne manque pas d’intérêt. Le pâtissier Thomas Gabriel reproche sur les réseaux sociaux au chef Akrame Benallal de s’être approprié la création d’un dessert. Derrière ce qui ressemble à une tempête dans un verre d’eau se fait jour une double problématique récurrente qui mérite d’être posée sur la table.

« Le guide Michelin évalue un résultat sans intégrer explicitement les moyens humains, sociaux ou éthiques nécessaires pour l’atteindre »

Chef et propriétaire d’un restaurant qui fut étoilé et d’un hôtel près de Brantome, Alain Gardillou a rédigé un témoignage aussi fort que pertinent sur le rapport des cuisiniers avec le guide Michelin. « Au fil des années et des visites d’inspecteurs, j’ai parfois ressenti un décalage entre la réalité complexe de nos maisons et la lecture qui en était faite » avance-t-il. Un texte à lire pour saisir les déphasages actuels de toute une profession.

Sébastien Porquet (Le Saltimbanque, Eaucourt-sur-Somme, 80) : « Être manager, ce n’est pas serrer la brigade en permanence, c’est savoir ajuster le feu »

Après une année 2025 marquée par des départs d’équipe et une forte pression économique, Sébastien Porquet, chef du Saltimbanque à Eaucourt-sur-Somme (80), a choisi de se faire accompagner par un coach personnel. Un accompagnement qui l’a amené à remettre en question certaines certitudes, à ajuster sa posture de manager et à repenser sa manière de diriger son restaurant.
Entretien.

Marché du sushi : une désinformation signée Bernard Boutboul et Gira Conseil ?

Dans une étude publiée en janvier 2026, le dirigeant de la société Gira Conseil, Bernard Boutboul, assure que le marché du sushi est en chute libre en France. Les principaux acteurs spécialisés lui répondent et n’hésitent pas à l’accuser, chiffres à l’appui, de désinformation. Une polémique guère étonnante malheureusement.

Le chariot, nouveau roi de la salle de restaurant

À fromage, à pain, à dessert, à infusion ou à champagne, le chariot s’est fait une place de choix au restaurant, fort éloigné de son inoxydable cousin qui sillonne encore les allées de la cantine scolaire. Même s’il cache quelques inconvénients, ce nouveau roi de la salle ne manque pas d’avantages.

Bastien Guillochon (Gamin, Saint-Nazaire, 44) : remettre les agriculteurs au cœur de la cuisine

Suite à notre article intitulé « Agriculteur, un mot absent dans la bouche des cuisiniers », le chef de Gamin (Saint-Nazaire, 44), Bastien Guillochon, a souhaité s’exprimer sur sa propre démarche. Celui qui a été le chef pendant huit ans du restaurant doublement étoilé Blue Hill at Stone Bars (Etats-Unis) raconte comment il construit chaque menu en lien direct avec les agriculteurs et les éleveurs. Entretien.

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Au Moulin de Léré, l’histoire culinaire continue. Après le déménagement à la fin du printemps 2025 de la table gastronomique à l’autre bout du village de Vailly, laquelle porte désormais le nom de Forêt Ivre (une adresse exceptionnelle !), le couple Molina a fait le pari de continuer à faire vivre leur première adresse avec une offre bien évidemment différente. Si Frédéric dirige avec maestria le restaurant étoilé, Irène veille aux destinées du Moulin.  _ _ Comment définir l’offre de cette nouvelle version du Moulin ? Le site du

Le Michelin et le Discours de la servitude volontaire

Nul doute que, dans les prochaines semaines, l’étoile rouge va encore faire causer en France. Il y a ceux qui la veulent, ceux qui ne la désirent pas et ceux qui veulent la rendre. Ces derniers sont bien évidemment très minoritaires mais ils ne sont pas inexistants. Dans cette période économiquement et politiquement tendue, certains considèrent cette distinction comme un poids, pesant sur leur indépendance à choisir les prix et la qualité globale de la prestation. Le Bibendum a rappelé il y a quelques années qu’il était libre comme

HuThoPi (Paris, 12e arr.) : opéra-bouffe raté

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Rendre son étoile : « Le Michelin n’est pas le problème. Le problème, c’est l’idéologie construite autour »

Après trois années d’étoile rouge, un chef a décidé de la rendre pour lui permettre de revenir à une « cuisine authentique et accessible ». Un autre lui répond que le guide Michelin n’est pas le problème et qu’il faut plutôt regarder du côté des cuisiniers et de leur rapport particulier à l’étoile, soulignant leur lien très ambivalent avec cette récompense.

BLA BLA BLA

Portrait d’un chef résilient, qui a tout connu, de l’étoile Michelin à… quatre AVC, une vie abîmée mais une envie folle d’avancer et de montrer que le handicap, ce n’est pas la fin des haricots | Lien vers Instagram

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