Veau, vache, cochon, volaille : les restaurateurs doivent indiquer l’origine de la bête

Un décret, publié le 18 février, oblige les restaurateurs à indiquer l’origine des viandes vendues au restaurant, que ce soit pour les espèces porcine, ovine et les volailles. Mais, attention, cela ne concerne que les « viandes achetées crues ».

Depuis 2002, les clients des restaurants sont habitués à découvrir, sur la carte ou sur une ardoise, l’origine des viandes bovines proposées à la carte. Désormais, depuis la publication d’un décret en date du 18 février, et applicable depuis le 19 février, cette obligation s’applique également pour les espèces porcine, ovine et les volailles. 

Plus précisément, elle ne concerne que les « viandes achetées crues par les restaurateurs et non les viandes achetées déjà préparées ou cuisinées ». Pourquoi une telle distinction qui fait encore la part belle aux produits industriels prêts à être réchauffés ? Probablement à cause de l’absence de transparence en amont de la filière viande… 

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« Nous permettons par ce décret un cercle vertueux, qui réunit les aspirations croissantes des consommateurs et les attentes du monde agricole. Afficher l’origine des viandes permettra aux clients de pouvoir opter pour une viande réputée pour sa qualité et son goût. »

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Depuis quelques jours, les responsables d’établissement sont tenus d’afficher les informations suivantes : « Élevé : (nom du ou des pays d’élevage) et abattu : (nom du pays d’abattage) ». Lorsque « la naissance, l’élevage et l’abattage ont eu lieu dans des pays différents », il faut alors l’indiquer également. 

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Photographie | Raphael Nogueira

LES INFOS EXPRESS

06 juillet | Après Prunier, L’Auberge Bressane et, dernièrement, le Lucas Carton, le groupe Lapérouse Holding, du duo Benjamin Patou et Antoine Arnault, ont mis la main sur le Relais Louis XIII (Paris, 6e arr.), ex-table du chef Manuel Martinez, doublement étoilée jusqu’en 2006. 

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06 juillet | Le cuisinier Sébastien Richard a annoncé la création, aux cotés de Samuel Mougin, du mouvement TERRE. Ce mouvement « rassemble des actrices et acteurs du vivant : producteurs, restaurateurs, acteurs de la restauration collective, chercheurs, artisans du goût, collectivités, structures de l’ESS et citoyens engagés, unis par une conviction commune : une alimentation saine, durable et éthique n’est pas un luxe, c’est une nécessité ».

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