« Steak végétal », oui ; « porc vegan », non : la justice suisse précise sa sémantique végétarienne

À l’instar des autorités européennes, la justice suisse précise l’utilisation des appellations de produits végétariens qui veulent faire référence à des termes liés à la viande. La 2e Cour de droit public a ainsi estimé qu’il était interdit d’utiliser les termes de « poulet végétal » ou de « porc vegan » : les références directes à des animaux alors que le produit n’en contient pas sont interdites. Il est en revanche possible de parler de « steak végétal » ou de « saucisse vegan ». 

Comme l’explique une des quatre magistrates de la cour, les appellations litigieuses ont un but commercial. « Elles ne s’adressent pas uniquement aux consommateurs vegans mais aussi à d’autres clients qu’il s’agit de convaincre en suggérant que le produit proposé est équivalent à la viande. Dans ce contexte, l’objectif de protection contre la tromperie et la confusion revêt une importance particulière » précise le média suisse RTS. 

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LES INFOS EXPRESS

06 juillet | Après Prunier, L’Auberge Bressane et, dernièrement, le Lucas Carton, le groupe Lapérouse Holding, du duo Benjamin Patou et Antoine Arnault, ont mis la main sur le Relais Louis XIII (Paris, 6e arr.), ex-table du chef Manuel Martinez, doublement étoilée jusqu’en 2006. 

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06 juillet | Le cuisinier Sébastien Richard a annoncé la création, aux cotés de Samuel Mougin, du mouvement TERRE. Ce mouvement « rassemble des actrices et acteurs du vivant : producteurs, restaurateurs, acteurs de la restauration collective, chercheurs, artisans du goût, collectivités, structures de l’ESS et citoyens engagés, unis par une conviction commune : une alimentation saine, durable et éthique n’est pas un luxe, c’est une nécessité ».

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