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Mimi, Fifi, philosophie, nazis : sélection bouillante de livres à lire

En ce début d’année, Bouillantes vous propose une petite revue littéraire gourmande et engagée. À l’honneur : des livres qui s’écartent des traditionnelles recettes pour laisser la place à de l’histoire, des histoires, des champignons, des amers et même des nazis à table.

Le pain, le sacré et la liberté d’un panophile aventurier

On ne compte plus les ouvrages sur le pain, les bons et les moins bons, tout comme on ne comptabilise plus les chefs qui ouvrent leur fournil ou leur boulangerie. Le pain est partout, de l’autel à la table païenne. Le passionné et érudit Jean-Philippe de Tonnac apporte une nouvelle fois sa pierre à l’édifice de la sainte panification avec son livre « Le pain et le sacré » où il raconte avec passion « les aventures d’un panophile ».

Soyons micro précis sur la pâtisserie sans gluten

Dans un petit livre aussi précis que concis, le chef-auteur-éditeur Stéphane Lagorce présente la pâtisserie sans gluten, cet « ingrédient fondamental et très détesté », sous toutes ses coutures. Un ouvrage pratique, précis et indispensable.

Petite philosophie de la fermentation à la sauce « rébellion »

Du moisi, du pourri, du vivant : la fermentation est une réalité aussi ignorée qu’omniprésente dans notre alimentation. L’autrice Thien Uyen Do en a fait un livre passionnant, philosophique mais pas trop, engagé comme il faut. Un livre qui nous propose de changer notre regard sur le monde, bien au-delà de notre seul assiette.

Quand le terroir se révèle sous les prismes politique et militant

Si le terroir se cuisine à toutes les sauces, Samuel Grzybowski aborde le sujet sous l’angle politique. Sous sa plume, ce concept holistique qui englobe la géographie, la culture et l’interaction entre l’humain et la nature, se mue en terre de combats. Du Perche à l’Aubrac, du Grésivaudan à l’Artois, l’auteur aborde le terroir dans toute sa richesse et ses enjeux, et en ausculte l’usage parfois déformé dans un ouvrage intitulé « Les terroirs et la gauche : un amour méconnu ».

Les coûts invisibles de la restauration : ce que le prix d’un menu ne raconte jamais

Après avoir interrogé plusieurs chefs et restaurateurs, un constat s’impose : les coûts explosent. Non pas seulement ceux qui sont perçus ou connus par le client (matières premières, salaires, etc.) mais aussi les frais ‘cachés’ : réservations en ligne, normes sanitaires, logiciels, maintenance, commissions… Autant de charges devenues incontournables, absentes de la carte, mais omniprésentes dans les comptes. Bouillantes les a listés et quantifiés.

Assiettes, verres, ustensiles : combien coûte vraiment la casse en restaurant ?

Invisible pour le client mais pas indolore pour les professionnels : la casse coûte cher. Chaque année, il faut compter plusieurs milliers d’euros pour réinvestir dans la vaisselle, les verres, les couverts ou le petit matériel de cuisine. La casse, un défi économique de plus à gérer avec doigté pour les restaurateurs.