Dans un contexte où la consommation du restaurant est plus que jamais erratique à chaque service, sans explication rationnelle, le déjeuner tire son épingle du jeu et retrouve des couleurs dans la restauration gastronomique. Se « faire » un étoilé à midi plutôt que le soir, une tendance loin d’être anecdotique d’un point de vue économique. Mais attention danger : le déjeuner est plus complexe à gérer que le diner. Décryptage à Paris.