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Benoit d’Onofrio : « Le secteur des boissons non alcoolisées doit jouer la carte de la transparence »

Alors que l’industrie agroalimentaire s’élève contre la possible augmentation des taxes sur les boissons sans alcool, sucrées ou non sucrées, Benoit d’Onofrio, sobrelier (sommelier du sobre, du sans alcool) et fondateur de la Sobrellerie (Paris, 20e arr.) explique qu’au-delà de la question de la taxation, le secteur du non alcoolisé se doit d’être exemplaire sur le sujet de la transparence de ce que contiennent réellement les bouteilles. Entretien.

Iris Liberty, co-responsable du projet Restaure : « Nous allons proposer du concret aux professionnels pour permettre une restauration plus inclusive et durable »

Dans un contexte économique et humain très difficile pour le secteur de la restauration, plusieurs associations viennent de se regrouper au sein du mouvement Restaure. Cette alliance veut « réparer un secteur cabossé et assurer un environnement de travail bienveillant et inclusif ». Entretien avec Iris Liberty, co-responsable du projet Restaure.

Alexandre Couillon : « La Table d’Élise devient Élise avec un nouveau projet et une nouvelle vision »

Depuis 26 ans, le chef Alexandre Couillon et sa femme, Céline, oeuvrent sur l’Île de Noirmoutier. Posé à côté de leur table triplement étoilée, leur bistrot La Table d’Élise est actuellement en travaux pour s’offrir une nouvelle vie et se transformer totalement. Un projet culinaire mais aussi un projet en lien avec la nouvelle vision d’un chef qui se questionne sur les grands enjeux du métier. Entretien.

Jean-Denis Le Bras : « Plus que la beauté de la photographie, c’est le rapport au photographe qui m’intéresse »

Après avoir longuement évolué sous la coupe affectueuse de Pierre Gagnaire, le chef Jean-Denis Le Bras travaille aujourd’hui au sein du Château Palmer, dans le bordelais. Il voue une véritable passion pour la photographie et celles et ceux qui la font. Il n’hésite pas, dès qu’il le peut, à en acheter et se pose donc, sans jamais le revendiquer, en collectionneur amateur. Entretien.

Josh Niland, le choix Instagram du chef Julien Dumas

Pour un cuisinier qui aime la mer et ses produits comme Julien Dumas, le choix du compte Instagram du chef Josh Niland, autre fou d’espaces maritimes, tombe sous le sens. Alors qu’il va prochainement ouvrir sa propre table à Paris, Julien Dumas explique son choix de Josh Niland et son rapport à Instagram.

Denis Allegrini, fondateur du groupe The Social Club et repreneur de l’Épuisette : « On a gagné cette mise en concurrence par la qualité de notre dossier »

Alors que l’exploitant actuel de l’Epuisette Bernard Bonnet conteste la validité de la mise en concurrence pour l’exploitation du restaurant marseillais, Denis Allegrini, qui a remporté le concours, estime avoir parfaitement respecté les procédures et souhaite accompagner la cheffe Coline Faulquier dans cette nouvelle aventure.

Bernard Bonnet, propriétaire de l’Épuisette : « Nous lançons une action judiciaire pour manque de régularité dans la procédure de mise en concurrence »

Alors qu’il vient tout juste d’apprendre qu’il perdait l’exploitation de l’Epuisette, restaurant étoilé de Marseille que sa famille possède depuis 1976, Bernard Bonnet explique qu’il lance une action judiciaire suite à ce qu’il juge être un « manque de régularité dans la procédure de mise en concurrence ».

Travailler en couple au restaurant : quand la relation intime devient un outil professionnel

Dans le secteur de la restauration, voilà un schéma archétypal : l’homme en cuisine, la femme en salle. Mais la force de ce modèle est rarement questionnée. Bouillantes est allé à la rencontre du couple Camille Gouyer et Frédéric Lorimier, à la tête de Virtus (Paris, 12e arr.). Pour eux, « le restaurant n’est plus l’extension de l’un ou de l’autre, mais un terrain commun ». Un échange instructif sur la puissance du couple en restauration.

Ils préfèrent le Bib Gourmand à l’étoile

Dis-moi, t’es plutôt Bib ou étoile ? Deux distinctions fort différentes pour deux populations de cuisiniers qui n’ont pas toujours la même approche du métier. Excellence élitiste ou exigence authentique, certains ont choisi leur camp.

Gastronomie et palace : un couple un peu trop libre et mensonger

Véritable spécificité hexagonale, l’appellation « palace » est clairement définie par le droit français. Parmi ses 12 critères spécifiques et cumulatifs figurent des obligations en matière de restauration. Sont-elles respectées ? Bouillantes a mené l’enquête et il y a de grosses surprises.

Les palaces et la gastronomie étoilée : sur un air de défiance

Les palaces ont-ils abandonné la gastronomie française comme on peut parfois l’entendre ? Bouillantes a compté les étoiles dans les 30 palaces français. Et ce n’est pas très brillant. Manifestement, Atout France n’a que faire de ses propres critères de notation.