
Depuis plusieurs mois, il cherchait à s’échapper de l’hôtel George V (Paris, 8e arr.). Alan Taudon quitte sa doublement étoilée Orangerie pour s’installer dans les murs de l’Hôtel de Crillon (Paris, 8e arr.)

Nouveau développement pour la plateforme Bouillantes avec la création d’une offre de podcasts. Après le lancement ce lundi 16 février de la première saison de « Sur la route de l’étoile », verront le jour de nouveaux formats audio qui s’inscriront dans la même veine éditoriale engagée que le média en ligne.

Des témoignages récents viennent enrichir la longue polémique qui concerne le célèbre restaurant Noma (Copenhague) du chef René Redzepi. Derrière le scandale se cache une question aussi centrale que récurrente : quel est le prix à payer pour l’excellence culinaire ?

Après 28 ans de bons et loyaux services au bon goût de foie gras, le Club Gascon, restaurant étoilé londonien, ferme ses portes. Le chef français Pascal Aussignac explique le pourquoi d’un tel choix, entre raisons personnelles, choix politiques et conjoncture économique.

En dépit d’une communication ‘de crise’ du groupe Salpa Restauration qui assure que tout va bien dans leurs trois restaurants étoilés, la situation semble au contraire plus tendue que jamais. Pertes financières, avocats et quête de nouvelles toques. Avec à la clé un très probable changement de chef au Crocodile, véritable institution gastronomique de la ville.

« Parent pauvre des politiques publiques », la restauration commerciale devrait être un sujet fort des prochaines élections municipales selon l’entreprise Écotable. Laquelle publie lundi 16 février un livre blanc mettant sur la table sept mesures concrètes à destination des futurs élus locaux pour leur permettre de développer un cadre favorable à la restauration de qualité.

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Après la folie des grands menus qui durent des plombes et qui sont facturés un bras, la haute gastronomie revient doucement à un principe de réalité dicté par des clients qui expriment de nouvelles envies. Des envies qui se concrétisent par des menus plus courts, plus rapides et moins chers.

Dans le secteur de la restauration, voilà un schéma archétypal : l’homme en cuisine, la femme en salle. Mais la force de ce modèle est rarement questionnée. Bouillantes est allé à la rencontre du couple Camille Gouyer et Frédéric Lorimier, à la tête de Virtus (Paris, 12e arr.). Pour eux, « le restaurant n’est plus l’extension de l’un ou de l’autre, mais un terrain commun ». Un échange instructif sur la puissance du couple en restauration.

Dis-moi, t’es plutôt Bib ou étoile ? Deux distinctions fort différentes pour deux populations de cuisiniers qui n’ont pas toujours la même approche du métier. Excellence élitiste ou exigence authentique, certains ont choisi leur camp.

Installé depuis trois ans dans un restaurant qui a accueilli par le passé quelques belles toques, le couple Camile Gouyer (en salle) et Frédéric Lorimier (en cuisine) propose un repas de très haute intensité, délicat et puissant.

Véritable spécificité hexagonale, l’appellation « palace » est clairement définie par le droit français. Parmi ses 12 critères spécifiques et cumulatifs figurent des obligations en matière de restauration. Sont-elles respectées ? Bouillantes a mené l’enquête et il y a de grosses surprises.