
Les clients désertent le Plaza Athénée, les équipes du palace sont désespérées et se vident, la fréquentation du « gastro » est en berne, tout comme les recrutements qui sont difficiles. Dans le viseur commun, un nom revient, celui de Jean Imbert. Pourtant, il reste en place. La présomption d’innocence est loin d’être le seul argument qui pèse dans la balance. La vraie raison est ailleurs, bien plus pragmatique : le Plaza est aujourd’hui économiquement dépendant de Jean Imbert et de ses relations. Explications.

Le média Bouillantes a eu accès aux propos tenus par le directeur général du Plaza Athénée, François Delahaye, lors de l’assemblée générale extraordinaire en date du mardi 14 avril. Il y est question de chefs « vautours », des millions gagnés par Jean Imbert, du nouveau rôle central de celui-ci et des femmes victimes d’agressions qui se « servent » du Plaza pour l’argent. Édifiant.

En annonçant le départ de Jean Imbert du poste de chef du Plaza Athénée « avec effet immédiat », le palace vient d’enfumer la presse et le public avec une maestria qui force presque le respect. De leur côté, les médias ont bafoué une double règle : la vérité des faits et la hiérarchisation de l’information.

Alors que toute la presse titre « Jean Imbert viré », la réalité est totalement différente : il reste au Plaza Athénée. Et rien ne change. Explications de ce tour de passe-passe.

Selon plusieurs sources, la direction du Plaza Athénée aurait annoncé mardi 14 avril la fin du contrat entre le palace parisien et le chef Jean Imbert. Mais celui-ci ne quitterait pas totalement l’avenue Montaigne.

Dans un contexte où la consommation du restaurant est plus que jamais erratique à chaque service, sans explication rationnelle, le déjeuner tire son épingle du jeu et retrouve des couleurs dans la restauration gastronomique. Se « faire » un étoilé à midi plutôt que le soir, une tendance loin d’être anecdotique d’un point de vue économique. Mais attention danger : le déjeuner est plus complexe à gérer que le diner. Décryptage à Paris.

Série ambitieuse, Bistronomia ne filme pas que des cuisines : elle regarde ce qu’un milieu produit de domination, de désir d’ascension et d’écrasement. Dans ce billet d’humeur, Olivier Bénazet en souligne la puissance, mais aussi les limites, entre réalisme et retenue.

Rarement un article aura provoqué autant de réactions que celui consacré au chef Sébastien Tantot. En message privé, de nombreux témoignages brossent un portrait très dur d’un homme sans cesse rattrapé par ses démons, que ce soit au Petit Nice de Gérald Passédat, chez lui, à l’Auberge À la Bonne Idée dans l’Oise, puis au Maybourne Riviera sur les hauteurs de Monaco. Reste la question du ‘pourquoi’ ces histoires prennent la lumière si tardivement et pourquoi la profession regarde ça… de loin.

Les marques n’en finissent plus de voir la restauration comme un passage obligé pour peaufiner leur image. Dernière en date, Bonduelle avec ses boites de conserve et ses surgelés qui se la jouent « végétal fun, gourmand et street-food » en ouvrant un ‘pop-up’ à Paris. Tous les codes de la bonne table ‘tendance’ sont là. Bonduelle, le goût de la com’.
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