
Qui sur la plus haute marche du podium cette année ? Difficile à dire. Mais pas impossible. Plus que jamais, on sent que le Bibendum a fermé le robinet. Même les rumeurs s’assèchent. Cela n’a pas empêché Bouillantes de creuser le sujet et d’identifier dix tables susceptibles de grimper au sommet de la hiérarchie étoilée.

L’an dernier, le guide Michelin avait promu neuf tables à deux étoiles. Combien cette année ? Après les pronostics à une étoile, Bouillantes se lance dans le même exercice avec le niveau supérieur, de loin le plus délicat.

L’an dernier, le guide Michelin avait promu 57 tables à une étoile. Combien cette année ? Bouillantes publie son premier article dédié aux pronostics concernant la sélection France du guide 2026, consacré à la première marche du podium.

Avec un retard considérable, les rétrogradations sont tombées mardi 10 mars en début de soirée. Pas de surprise avec le déclassement de l’Ambroisie post-Pacaud mais un triple coup de tonnerre au niveau inférieur avec trois dégradations qui font déjà causer.

Avec beaucoup de retard, le guide Michelin a finalement communiqué sur les rétrogradations. Deux explications à cette annonce tardive: certains chefs ont été longtemps injoignables

Une nouvelle étude publiée en exclusivité par Bouillantes et réalisée par la Kedge Business School, démontre l’ultra conservatisme du guide Michelin quant à la stabilité de sa pyramide étoilée. Explication.

Le célèbre chef Heston Blumenthal vient d’annoncer la fermeture de son restaurant doublement étoilé ‘Dinner by Heston’, à Londres. Les causes sont multiples : économiques, fiscales et personnelles.

Bouillantes publie en exclusivité les résultats d’une étude portant sur l’impact économique du guide Michelin sur les restaurants en France. Une, deux, trois étoiles, mais aussi Bib Gourmand ou simple citation : quelles conséquences économiques ? Décryptage chiffré et riche de sens pour tous les restaurateurs.

Alors que le guide Michelin perd en impact économique, de nombreux restaurateurs, chefs et investisseurs se placent sous son autorité et lient leur destin à ses décisions. Avec en filigrane une vérité crue : « En fonction des choix du Michelin, je continue l’aventure ou je mets la clé sous la porte ». En temps de crise, le Bibendum se mue en préfet de la gastronomie qui délivre un faux sauf-conduit économique. Une situation dangereuse.

Après la publication de nombreux témoignages sur les réseaux sociaux, l’enquête du New York Times, publiée le 7 mars, enfonce le clou sur les humiliations et violences commises pendant de longues années au restaurant Noma (Copenhague). Le chef René Redzepi s’est exprimé publiquement et présente ses excuses, à quelques heures du lancement de son pop up à Los Angeles.

L’idée germait depuis très longtemps, elle devrait voir le jour dans les prochaines années : la création d’une école de haut niveau dédiée aux métiers de l’hôtellerie et de la restauration à Reims. Entretien avec son premier ambassadeur, le chef de l’Assiette Champenoise (Tinqueux, 51) Arnaud Lallement.

Contrairement aux années précédentes, et sauf communication très tardive, le guide Michelin n’a pas communiqué sur les rétrogradations étoilées en amont de la cérémonie. À la question du pourquoi, plusieurs explications sont possibles. Seule certitude : la sélection française a déjà perdu 22 tables avant toute annonce officielle. Décryptage.