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Choix du nom du restaurant : les grandes tendances 

Avec quelque 160 000 restaurants sur le territoire, difficile voire impossible de prétendre cerner et identifier toutes les origines patronymiques des tables françaises. Mais, sans prétendre à l’exhaustivité, il est possible d’extraire quelques grandes tendances en la matière.

Juridique : les bons réflexes pour protéger la marque du restaurant

Ouvrir son restaurant, c’est créer son entreprise ou, tout au moins, choisir un nom qui lui soit ‘propre’. S’il n’est pas toujours facile de trouver le ‘bon’ nom, celui qui sera cohérent avec l’histoire et la personnalité du fondateur, il faut prendre ses précautions pour ne pas entrer en ‘contrefaçon’, au sens juridique du terme. En France, comme dans de nombreux pays à travers le monde, les marques sont protégées et il faut respecter quelques règles de base pour éviter des soucis qui peuvent mener au tribunal. 

Restaurant : un nom qui a du sens, c’est bien, mais cela ne suffit pas pour exister dans la jungle concurrentielle

Si trouver un nom sympathique et singulier pour son restaurant relève parfois du casse-tête, créer son identité de marque constitue une épreuve bien plus rude encore. Parfois oubliée, souvent négligée, elle semble pourtant de plus en plus importante pour s’imposer sur un marché où la concurrence est rude. L’omniprésence du digital et l’exigence de cohérence globale rendent le choix du nom plus complexe encore. Analyse.

Quand le Gault et Millau labellise un Ehpad accusé d’homicide involontaire à cause de malnutrition

Une filiale du groupe Korian a été mise en examen en juin 2025 pour homicide involontaire après la mort de l’un de ses résidents dans un établissement parisien. Les multiples dysfonctionnements constatés ont conduit à sa dénutrition sévère, puis à son décès. Problème : l’établissement était labellisé par le Gault et Millau. Et devrait l’être de nouveau en 2026. Un scandale qui embarrasse le guide jaune.

Repas à 10 mains ou plus : débauche culinaire au service de l’égo des chefs ?

Des mains partout, c’est parfois excitant. Mais cela peut aussi manquer de sens. Après le très classique « repas à quatre mains », les chefs rêvent toujours plus grand, avec des événements à 10, voire 14 mains. Quel est l’intérêt de ces orgies culinaires si ce n’est flatter l’égo des chefs ? On peut se poser la question.

Agriculteur ? Un mot absent dans la bouche des cuisiniers 

À la question de savoir si « le secteur de la restauration est assez engagé dans la défense de l’agriculture française », notre sondage, réalisé la semaine du 12 janvier, ne laisse planer aucune ambiguïté. D’ailleurs, avez-vous souvent entendu un chef parler des agriculteurs ou tout simplement le mot écrit sur sa carte ?