LES DERNIERS ARTICLES DE LA RUBRIQUE

Choix du nom du restaurant : les grandes tendances 

Avec quelque 160 000 restaurants sur le territoire, difficile voire impossible de prétendre cerner et identifier toutes les origines patronymiques des tables françaises. Mais, sans prétendre à l’exhaustivité, il est possible d’extraire quelques grandes tendances en la matière.

Juridique : les bons réflexes pour protéger la marque du restaurant

Ouvrir son restaurant, c’est créer son entreprise ou, tout au moins, choisir un nom qui lui soit ‘propre’. S’il n’est pas toujours facile de trouver le ‘bon’ nom, celui qui sera cohérent avec l’histoire et la personnalité du fondateur, il faut prendre ses précautions pour ne pas entrer en ‘contrefaçon’, au sens juridique du terme. En France, comme dans de nombreux pays à travers le monde, les marques sont protégées et il faut respecter quelques règles de base pour éviter des soucis qui peuvent mener au tribunal. 

Restaurant : un nom qui a du sens, c’est bien, mais cela ne suffit pas pour exister dans la jungle concurrentielle

Si trouver un nom sympathique et singulier pour son restaurant relève parfois du casse-tête, créer son identité de marque constitue une épreuve bien plus rude encore. Parfois oubliée, souvent négligée, elle semble pourtant de plus en plus importante pour s’imposer sur un marché où la concurrence est rude. L’omniprésence du digital et l’exigence de cohérence globale rendent le choix du nom plus complexe encore. Analyse.

« C’est mon dessert et pas le sien » : le chef Akrame Benallal attaqué publiquement par son ex-chef pâtissier

Il a lancé une polémique publique qu’il n’avait pas envie de voir médiatisée. Pourtant, celle-ci ne manque pas d’intérêt. Le pâtissier Thomas Gabriel reproche sur les réseaux sociaux au chef Akrame Benallal de s’être approprié la création d’un dessert. Derrière ce qui ressemble à une tempête dans un verre d’eau se fait jour une double problématique récurrente qui mérite d’être posée sur la table.

« Le guide Michelin évalue un résultat sans intégrer explicitement les moyens humains, sociaux ou éthiques nécessaires pour l’atteindre »

Chef et propriétaire d’un restaurant qui fut étoilé et d’un hôtel près de Brantome, Alain Gardillou a rédigé un témoignage aussi fort que pertinent sur le rapport des cuisiniers avec le guide Michelin. « Au fil des années et des visites d’inspecteurs, j’ai parfois ressenti un décalage entre la réalité complexe de nos maisons et la lecture qui en était faite » avance-t-il. Un texte à lire pour saisir les déphasages actuels de toute une profession.