LES DERNIERS ARTICLES DE LA RUBRIQUE

« Bocuse malgré moi » : le livre intime qui écorne le mythe de Monsieur Paul

En librairie le 18 septembre prochain, le livre d’Eve-Marie Zizza-Lalu, intitulé « Bocuse malgré moi », dresse un portrait peu flatteur du chef qui a marqué la gastronomie française. Qualifié, entre autres, de « baiseur sans couilles », de « bourreau » et d’« eunuque de la volonté », Paul Bocuse y apparait sous un visage inédit, dans la sphère privé, très loin du monstre sacré et intouchable. Entretien avec l’autrice.

Pernod Ricard, Marseille et le PSG : un classico qui fait rire jaune

La marque Pernod Ricard signe un contrat de sponsoring avec le club du Paris Saint-Germain. Les Marseillais crient à la trahison. L’alcoolier recule face au tollé dans la cité phocéenne. Un fait divers récent qui met en exergue non pas les travers d’un individu désaxé mais l’avidité d’un acteur économique qui n’hésite pas à vendre son identité et renier ses racines pour faire du fric. Le bon sens populaire marseillais l’a vite rappelé à l’ordre. Capitalisme 0, Marseille 1.

L’étoile Michelin, à la vie, à la mort, à l’erreur

Une étoile, ça se gagne, ça se perd. Ça se regagne ou ça s’oublie. Combien de fois, les chefs se prétendent encore étoilés alors que la récompense du Michelin leur a été enlevée depuis longtemps ? Il est peut-être venu le temps où les chefs – comme les journalistes – se doivent d’être honnêtes et exacts dans leur relation à la fameuse récompense du Bibendum qui n’est ni un titre, ni une fonction et encore moins un diplôme.

Michel Guérard, le selfie et moi, et moi, et moi

Sans un bon selfie, la mort n’a pas le même goût. La récente disparition du chef Michel Guérard est venue rappeler une fois de plus l’obsession des utilisateurs des réseaux sociaux pour ce type de photo qui mélange l’intime et l’extime. Transformé en art ante-mortem pour exposition post-mortem, le selfie est une calamité.

Norbert Tarayre, Cochonou et le Prince de Galles : collab’ cochonne et désastreuse

La marque Cochonou, partenaire historique de la caravane du Tour de France, a réalisé une opération commerciale avec le chef médiatique Norbert Tarayre. Ne pas se prendre au sérieux quand on signe la carte d’un palace parisien, c’est bien. Mais doit-on accepter toutes les compromissions quand on prétend incarner ne serait-ce qu’un peu une certaine excellence culinaire ? Certainement pas.

Chefs étoilés, chefs Top Chef, Instagram : qui a besoin de qui ? 

Stéphanie Le Quellec et Jorick Dorignac, Pascal Barbot et Valentin Raffali : les chefs étoilés accueillent, chacun à sa façon, les néo-vedettes estampillées Top Chef. Pourquoi ? Dans quel but ? Qui a besoin de qui dans cette affaire ? En quelques années, le paradigme médiatico-culinaire s’est totalement inversé.