Récemment référencé par le Bibendum, le restaurant HuThoPi – pour Hugo, Thomas et Pierre -, situé à deux pas de l’Opéra Bastille, a envie de jouer sur le terrain de la gastronomie en dépit d’un cadre ouvertement bistronomique. Mais les CV des trois lascars – Meurice, Plaza ou l’Ours à Vincennes – laissent la porte grande ouverte pour espérer une assiette bien ficelée. Le soir, les menus en cinq temps (85€) et en sept temps (100€) ont vraiment envie de jouer dans la cour des grands. La promesse est affichée.
Bouchées apéritives et amuse-bouche : le regard des journalistes
LES DERNIERS ARTICLES
Sébastien Porquet (Le Saltimbanque, Eaucourt-sur-Somme, 80) : « Être manager, ce n’est pas serrer la brigade en permanence, c’est savoir ajuster le feu »
Luca Allegri, PDG du Bristol (Paris, 8e arr.) va annoncer sa démission dans les prochaines heures
Clément Leroy, nouveau chef exécutif du restaurant Guy Savoy (Paris, 6e arr.)
Marché du sushi : une désinformation signée Bernard Boutboul et Gira Conseil ?
Le chariot, nouveau roi de la salle de restaurant
LA PLATEFORME BOUILLANTES SUR INSTAGRAM
ABONNEMENT À LA NEWSLETTER (VERSION GRATUITE)
LE TOP 3 DES ARTICLES LES PLUS LUS
Invitations à la cérémonie du guide Michelin France 2026 : le timbre et le doute
Pourquoi le Plaza Athénée pourrait garder Jean Imbert
Restauration : les ‘très petites entreprises’ coulent à la verticale
LES ÉDITOS DE FPR
L’édito du 26 janvier | Le Michelin et le Discours de la servitude volontaire
L’édito du 21 janvier | Le méchant coup de vieux du Gault et Millau
L’édito du 19 janvier | Affaire Jean Imbert : le Plaza Athénée ne perdra pas la face
L’édito du 14 janvier | La communication des chefs : l’art délicat de la sincérité
L’édito du 12 janvier | Ticket-restaurant : faut-il tout remettre à plat ?
L’édito du 9 janvier | La Jeune Rue vit encore
LES ANNONCES
Sommelier et responsable de salle | Le Restaurant (Annecy, 74)
Maitre d’hôtel | Le Gavrinis (56)
Chef de partie | Le Gavrinis (Baden, 56)
Chef de partie | Aux Terrasses (Tournus, 71)
Directeur(trice) de salle | L’Anthocyane (Lannion, 22)
Chef de cuisine | L’Anthocyane (Lannion, 22)
LES COURTS BOUILLANTES
Metro accompagne Jérémy Biasiol pour les épreuves du MOF cuisine
Alexandre Miquel s’installe derrière les fourneaux du Sommet (Broc, Suisse)
Facturation électronique : la liste des 101 plateformes agréées
Incendie à l’hôtel des Grandes Alpes (Courchevel, 73)
Ketchup, mayonnaise et autres sauces en sachets jetables bientôt bannis des restaurants
Logis Hôtels publie son guide de la gastronomie durable
Le restaurant Cédric Burtin a fermé ses portes jusqu’au 3 mars pour travaux
LES TRIBULATIONS DE FPR
LES DERNIERS ARTICLES
Bastien Guillochon (Gamin, Saint-Nazaire, 44) : remettre les agriculteurs au cœur de la cuisine
Suite à notre article intitulé « Agriculteur, un mot absent dans la bouche des cuisiniers », le chef de Gamin (Saint-Nazaire, 44), Bastien Guillochon, a souhaité s’exprimer sur sa propre démarche. Celui qui a été le chef pendant huit ans du restaurant doublement étoilé Blue Hill at Stone Bars (Etats-Unis) raconte comment il construit chaque menu en lien direct avec les agriculteurs et les éleveurs. Entretien.
Le Moulin de Léré (Vailly, 74) : pépites assiettes
Au Moulin de Léré, l’histoire culinaire continue. Après le déménagement à la fin du printemps 2025 de la table gastronomique à l’autre bout du village de Vailly, laquelle porte désormais le nom de Forêt Ivre (une adresse exceptionnelle !), le couple Molina a fait le pari de continuer à faire vivre leur première adresse avec une offre bien évidemment différente. Si Frédéric dirige avec maestria le restaurant étoilé, Irène veille aux destinées du Moulin. _ _ Comment définir l’offre de cette nouvelle version du Moulin ? Le site du
L’édito du 26 janvier | Le Michelin et le Discours de la servitude volontaire
Nul doute que, dans les prochaines semaines, l’étoile rouge va encore faire causer en France. Il y a ceux qui la veulent, ceux qui ne la désirent pas et ceux qui veulent la rendre. Ces derniers sont bien évidemment très minoritaires mais ils ne sont pas inexistants. Dans cette période économiquement et politiquement tendue, certains considèrent cette distinction comme un poids, pesant sur leur indépendance à choisir les prix et la qualité globale de la prestation. Le Bibendum a rappelé il y a quelques années qu’il était libre comme
HuThoPi (Paris, 12e arr.) : opéra-bouffe raté
Récemment référencé par le Bibendum, le restaurant HuThoPi – pour Hugo, Thomas et Pierre -, situé à deux pas de l’Opéra Bastille, a envie de jouer sur le terrain de la gastronomie en dépit d’un cadre ouvertement bistronomique. Mais les CV des trois lascars – Meurice, Plaza ou l’Ours à Vincennes – laissent la porte grande ouverte pour espérer une assiette bien ficelée. Le soir, les menus en cinq temps (85€) et en sept temps (100€) ont vraiment envie de jouer dans la cour des grands. La promesse est affichée.
Maison Aribert (Uriage, 38) : table en or massif
Vous devez être connecté et avoir un abonnement actif pour visualiser cet article. Se connecter — obtenir un abonnement
Rendre son étoile : « Le Michelin n’est pas le problème. Le problème, c’est l’idéologie construite autour »
Après trois années d’étoile rouge, un chef a décidé de la rendre pour lui permettre de revenir à une « cuisine authentique et accessible ». Un autre lui répond que le guide Michelin n’est pas le problème et qu’il faut plutôt regarder du côté des cuisiniers et de leur rapport particulier à l’étoile, soulignant leur lien très ambivalent avec cette récompense.
Le chef Valentin Barbera va ouvrir Olerk (Le Mans, 72)
Après l’aventure contrastée d’Osma (41), Valentin Barbera ouvre une nouvelle table à deux concepts au Mans (72).
Avec le Dry January, la consommation de vin chute, celle de cocktail encore plus, celle des boissons non alcoolisées aussi
Selon une étude qui porte sur plus de 2 000 restaurants, la consommation d’alcool chute au mois de janvier, avec des différences selon les boissons, mais aussi selon les pays. Paradoxalement, les boissons non alcoolisées baissent aussi.
Bruno Verjus à Convergence (Danemark) : « C’est un projet politique auquel j’adhère à 1000% »
Pendant cinq jours, à partir du 29 janvier, quelque 60 chefs venus de 26 pays différents et de tous les continents vont se retrouver à Copenhague pour échanger et faire à manger. Bruno Verjus, chef du restaurant Table (Paris) représentera la France. Entretien.
Mimi, Fifi, philosophie, nazis : sélection bouillante de livres à lire
En ce début d’année, Bouillantes vous propose une petite revue littéraire gourmande et engagée. À l’honneur : des livres qui s’écartent des traditionnelles recettes pour laisser la place à de l’histoire, des histoires, des champignons, des amers et même des nazis à table.
La sélection Bib Gourmand sera dévoilée le 9 février dès potron minet, entre les fruits et les légumes
La belle bistronomie n’a toujours pas le droit d’exister lors de la grande cérémonie annuelle du guide Michelin. Les étoiles et le prestige d’un côté, les artisans de la petite assiette bien ficelée de l’autre. Monaco et champagne pour les premiers, fruits, légumes et café noir pour les seconds. Le Bibendum et son petit Bib feront encore bande à part le 9 février prochain.
« La solution n’est pas l’abstinence symbolique » : les Oenologues de France réagissent au Dry January
L’abstinence est-elle vraiment une bonne solution pour mener une vraie réflexion sur le vin et sa consommation ? À la conception restrictive du Dry January, les experts des Oenologues de France proposent une autre approche, où il est question de modération et d’éducation.
Invitations à la cérémonie du guide Michelin France 2026 : le timbre et le doute
Tic-tac, tic-tac. La cérémonie du guide Michelin France se rapproche doucement, avec ses inévitables premières questions qui précèdent les rumeurs étoilées, celles des invitations. Bouillantes peut déjà vous dire quand elles partiront. Reste à savoir qui va être invité ? Et là, il y a un doute.
L’édito du 21 janvier | Le méchant coup de vieux du Gault et Millau
Notre récent dossier sur le guide Gault et Millau a montré – et démontré – toutes les errances et les erreurs d’une marque dont on se demande encore comment elle tient. Rien ne va. Les partenaires se retirent, le magazine ne se vend pas et perd de l’argent (le changement de qualité du papier constitue le signe le plus tangible à ce jour), les propriétaires russes, proches de Vladimir Poutine, n’inspirent confiance à personne. Quant au guide lui-même, il n’a plus aucune influence sur qui que ce soit et
Quand le Gault et Millau labellise un Ehpad accusé d’homicide involontaire à cause de malnutrition
Une filiale du groupe Korian a été mise en examen en juin 2025 pour homicide involontaire après la mort de l’un de ses résidents dans un établissement parisien. Les multiples dysfonctionnements constatés ont conduit à sa dénutrition sévère, puis à son décès. Problème : l’établissement était labellisé par le Gault et Millau. Et devrait l’être de nouveau en 2026. Un scandale qui embarrasse le guide jaune.
Repas à 10 mains ou plus : débauche culinaire au service de l’égo des chefs ?
Des mains partout, c’est parfois excitant. Mais cela peut aussi manquer de sens. Après le très classique « repas à quatre mains », les chefs rêvent toujours plus grand, avec des événements à 10, voire 14 mains. Quel est l’intérêt de ces orgies culinaires si ce n’est flatter l’égo des chefs ? On peut se poser la question.
Ouverture de Saline (Saint-Valéry-sur-Somme, 80), première table du chef Farès Awad
Après avoir longtemps travaillé aux côtés d’Alexandre Gauthier, le chef Farès Awad ouvre sa première adresse à Saint-Valéry-sur-Somme (80), intitulée Saline. Elle comprendra un restaurant et cinq chambre d’hôtes.
Agriculteur ? Un mot absent dans la bouche des cuisiniers
À la question de savoir si « le secteur de la restauration est assez engagé dans la défense de l’agriculture française », notre sondage, réalisé la semaine du 12 janvier, ne laisse planer aucune ambiguïté. D’ailleurs, avez-vous souvent entendu un chef parler des agriculteurs ou tout simplement le mot écrit sur sa carte ?
L’édito du 19 janvier | Affaire Jean Imbert : le Plaza Athénée ne perdra pas la face
Et si le Plaza Athénée osait l’impensable : garder le chef Jean Imbert comme vitrine culinaire du célèbre palace de l’avenue Montaigne, contre vents et marées ? C’est bel et bien ce qui pourrait se produire selon nos informations. Des informations qu’il faut prendre bien sûr avec beaucoup de précaution. Le ‘pourquoi’ d’une telle décision est expliqué et décrypté dans les deux articles que vous trouverez ci-dessous. Reste que le possible choix de François Delahaye, directeur du Plaza Athénée et ami personnel du chef, doit aussi se lire sous
Pourquoi le Plaza Athénée pourrait garder Jean Imbert
Ce qui semblait inconcevable il y a encore quelques mois ne l’est plus vraiment en ce début d’année. Alors que la justice n’a officiellement pas encore tranché, le Plaza Athénée aurait déjà décidé de garder le chef Jean Imbert à la tête de la restauration en dépit des accusations et des plaintes. Pourquoi un tel choix ? Explications.
Jean Imbert aurait-il signé un nouveau contrat avec le Plaza Athénée ?
Alors que son contrat actuel prend fin cet été, en juillet, Jean Imbert aurait signé un nouvel engagement avec le Plaza Athénée (Paris, 8e arr.). Le chef s’est mis en retrait de toutes ses affaires suite aux révélations et plaintes pour violences conjugales. Rumeur infondée ou retour par la grande porte ?
Un hôtel belge revendique une offre « zéro alcool »
Alors que le dry January bat son plein, un hôtel de Bruxelles a décidé de se démarquer en communiquant sur son offre « soft premium » et sur l’exclusion de l’alcool entre ses murs. Un choix osé qui suscite la curiosité.
Restauration : les ‘très petites entreprises’ coulent à la verticale
Le bilan annuel dressé par le Syndicat des indépendants (SDI) dévoile une situation alarmante pour les entreprises qui comptent moins de 20 salariés, estimant que « les TPE ne vivent plus de leur travail. »
L’Art (Château de la Gaude, 13) : Matthieu Derible remplace Matthieu Dupuis-Baumal
Après le départ de Matthieu Dupuis-Baumal, son second Matthieu Derible le remplace.
BLA BLA BLA
Portrait d’un chef résilient, qui a tout connu, de l’étoile Michelin à… quatre AVC, une vie abîmée mais une envie folle d’avancer et de montrer que le handicap, ce n’est pas la fin des haricots | Lien vers Instagram
LES TRIBULATIONS DE FPR X BOUILLANTES
DE SALLE À TOI X BOUILLANTES
Jéméry Moreira (directeur du restaurant Rozò) : « J’ai appris à avoir confiance en moi pour faire ce métier »
Zoé Sacco, responsable de salle au Restaurant Rozò (Marcq-en-Baroeul, 59) : « Mon premier repas gastronomique a été chez… Rozò »
LA PLATEFORME BOUILLANTES