Le statut du chef en tant que ‘marque humanisée’ : la grande (r)évolution

Depuis des siècles, l’image du chef ne cesse de se valoriser et de se complexifier. De simple exécutant au bas de l’échelle sociale, le cuisinier s’impose aujourd’hui comme un acteur à part entière dans la société médiatisée. D’Auguste Escoffier jusqu’au storytelling permanent, le chef a posé sa patte et imposée sa marque.

Mory Sacko : un lifting, des ambitions

Mosugo, Mojo, Mosuke, moderne, modeste, des « mots » qui caractérisent Mory Sacko, ce chef qui a explosé en quelques années sur la scène médiatique et tout aussi rapidement reconnu par la critique et les guides. Large sourire en bandoulière, il reconnait que tout est allé vite, mais pas trop vite. La preuve : il continue à grands pas d’avancer, avec de grosses ambitions, notamment chez Mosuke, son navire amiral gastronomique.

Christophe Bacquié (Mas des Eydins) : « À Bonnieux, nous mettons en place une offre de haute gastronomie renouvelée »

Ils ont mis trois longues années pour trouver leur nouveau nid. À Bonnieux, dans le Luberon, le couple Alexandra et Christophe Bacquié ont racheté une maison d’hôtes, le Mas des Eydins, dans laquelle il n’y avait rien côté restauration. Les travaux de la cuisine commencent tout juste. Ouverture prévue courant mai et une offre gastronomique à venir pour quelques privilégiés chaque jour. Christophe Bacquié présente les contours de son projet et de sa nouvelle offre.

Que vaut le restaurant Arborescence (Croix) ?

Ouverte en juin 2022, la table de Félix et Nidta Robert remporte tous les suffrages avec des récompenses à gogo et un carnet de réservation bien rempli. Que vaut vraiment ce restaurant ? Bouillant(e)s y est allé.

Nidta et Félix Robert : cuisine imaginaire et fusionnelle chez Arborescence

Depuis son ouverture en juin 2022, Arborescence ne désemplit pas. À sa tête, un couple à la scène comme à la ville, Nidta et Félix Robert. Après de belles expériences à la Grenouillère, chez Ryugin à Tokyo et à la Maison Troisgros, ils développent dans leur restaurant de Croix (Nord) une cuisine imaginaire et fusionnelle de haute volée.

Naïs Pirollet : « Le Bocuse d’or ne constitue pas un accomplissement, c’est juste un début »

Elle n’en demandait pas tant mais elle a dit oui. Avec retenue mais non sans plaisir. La toute jeune diplômée de l’Institut Paul Bocuse – et major de promotion – a accepté de représenter la France au Bocuse d’Or. La cadette de la compétition, âgée de 24 ans, s’est glissée dans le costume avec aisance et envisage l’après compétition avec beaucoup de sérénité et quelques certitudes.