
Alexandre Mazzia (Marseille) : au sommet de son art
Il aura suffi d’un repas, en 2011, pour comprendre qu’il y avait du génie chez Alexandre Mazzia. À l’époque, dans un cagibi où il tenait
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Il aura suffi d’un repas, en 2011, pour comprendre qu’il y avait du génie chez Alexandre Mazzia. À l’époque, dans un cagibi où il tenait

Dans sa jolie table de Saint-Omer, posée sur une agréable placette, le chef Camille Delcroix et son équipe développent une cuisine d’une grande précision, où

Ouverte il y a quelques semaines par le chef Bastien Djait, dans le très montant neuvième arrondissement parisien, Maison Brut ne cache pas ses ambitions gastronomiques. Malheureusement, Bouillantes y a fait un repas désastreux de bout en bout. Goûts non maitrisés, plats froids, chaises cassées, rythme défaillant et préciosité du service : un diner funeste, un échec brutal.

Alors qu’il vient tout juste d’apprendre qu’il perdait l’exploitation de l’Epuisette, restaurant étoilé de Marseille que sa famille possède depuis 1976, Bernard Bonnet explique qu’il lance une action judiciaire suite à ce qu’il juge être un « manque de régularité dans la procédure de mise en concurrence ».

Table parisienne solide, arrimée depuis des années dans son chic quartier, l’Arôme propose une cuisine faussement classique, plutôt joueuse et gourmande, totalement habitée par le maitre des lieux, Thomas Boullault.

Alors qu’il signe déjà une dizaine de cartes en France et à l’étranger, l’ex-chef de la table gastronomique du Bristol Eric Frechon lorgnerait du côté du restaurant Maison Ruggieri (Paris, 8e arr.).

La région des Hauts-de-France perd une nouvelle table étoilée avec l’annonce de la fermeture de la Liégeoise, à Wimereux.

Après l’épisode aussi douloureux qu’injustifié du faux bizutage de l’Hôtel du Palais (Biarritz) en décembre dernier, le chef Aurélien Largeau revient dans la cité biarrote pour ouvrir son restaurant. Explications du nouveau projet.

Ouvert en 2021 dans une discrète rue biarrote, le restaurant Sillon trace son « chant » culinaire sans le crier à tue-tête. Son chef, Mathieu Rostaing-Tayard, y propose une cuisine engagée, ni punk, ni classique. Que vaut ce Sillon ? Bouillantes a creusé la question.

Sur le papier, l’annonce de la revente en 2022 du Comptoir du Relais Saint-Germain, une institution posée sur le très vivant Carrefour de l’Odéon, marquait la fin d’une époque. Celle d’Yves Camdeborde en roi parisien de la bistronomie. Pour le passage de « Relais », il faisait de nouveau confiance à Bruno Doucet, déjà repreneur de l’iconique Régalade de l’avenue Jean-Moulin (Paris, 14e arr.). Bonne ou mauvaise pioche ?