
Ticket-restaurant : faut-il tout remettre à plat ?
Quel intérêt à l’appeler encore ainsi ? Titre ou ticket, peu importe, mais restaurant ? Quand on sait qu’il pourrait être utilisé chez Décathlon ou
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Quel intérêt à l’appeler encore ainsi ? Titre ou ticket, peu importe, mais restaurant ? Quand on sait qu’il pourrait être utilisé chez Décathlon ou

Né en 1962, le titre-restaurant n’a cessé de voir au fil des années son utilisation sortir de la sphère de la restauration. En 2025, la chaine Hema, connue pour vendre des bougies, du dentifrice et des produits de beauté à petits prix, a obtenu son agrément. Au regard de l’argument de la Commission nationale des titres-restaurants pour justifier une telle décision, il y a de quoi craindre le pire pour la suite.

Il y avait dans le projet de la Jeune Rue, porté en 2014 par l’escroc fantasque Cédric Naudon, tous les ingrédients pour que l’aventure soit

Dans mon dernier échange avec Marc Veyrat, à propos de la venue de Gwendal Poullennec dans son restaurant, l’homme au chapeau noir a prononcé à

Voilà une surprise de taille qui pourrait être un poisson d’avril si la blague était de saison. Après avoir hurlé toute la haine qu’il avait contre le Michelin, le chef Marc Veyrat a reçu avec les honneurs dans son restaurant de Megève le directeur international du guide, Gwendal Poullennec en personne. Mais quelle mouche a piqué l’homme au chapeau noir ? Explications.

L’année 2025 s’est terminée par un « événement » volontairement discret : le départ à la retraite de l’immense Bernard Pacaud. 2026 démarre également avec un Pacaud,

Suite à notre enquête intitulée « Racisme, menaces et travail sept jours sur sept au Château de Beaulieu (62) du chef Christophe Dufossé », ce dernier a demandé, via ses avocats, un droit de réponse. Conformément au droit de la presse, nous le publions en accès libre.

Il n’est pas difficile de comprendre pourquoi tous les chefs de la nouvelle génération, comme de l’ancienne d’ailleurs, n’ont que faire des gesticulations et des jérémiades des syndicats, que ce soit l’Umih ou le GHR. Ce ne sont pas les prises de position de Catherine Quérard, présidente du GHR, pour la ridiculisation du label fait maison qui va arranger les choses. Clownesque à souhait.

Alors que le Bibendum demeure arcbouté sur le discours selon lequel seule la qualité de l’assiette entre en ligne de compte pour accorder ses étoiles rouges, les professionnels plaident très largement pour que le Michelin prenne en compte officiellement le service en salle. Ce qui serait déjà factuellement le cas selon certains.

Victime de son non-succès, la mention ‘fait maison’ va s’assouplir dangereusement pour gagner en visibilité. La restauration ne sort pas grandie. Bien au contraire. Derrière la prétendue « démocratisation » de la gastronomie se cache la « dictature » de l’agroalimentaire qui gagne également sur le terrain du titre de maitre-restaurateur.