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Quand la violence cessera-t-elle en cuisine ?

Quand la violence cessera-t-elle en cuisine ? Derrière cette question, aussi provocatrice sur la forme que juste sur le fond, se pose une question essentielle sur l’état et la perception de la restauration. Des témoignages, des plaintes en cours, un dossier en préparation, le sujet des violences en cuisine reste malheureusement et cruellement d’actualité. Jusqu’à quand ? Jusqu’où ?

Omnivore : le paradis (tristement) perdu

Alors que l’édition 2024 d’Omnivore a fermé ses portes il y a quelques jours à Vincennes, certains visiteurs et partenaires de l’événement regrettent une époque où l’événement fêtait et honorait dignement la Jeune Cuisine et proposait un esprit un peu foutraque, bien loin de l’acide rigorisme financier de GL Events qui gère ça comme un grand supermarché de la bouffe. Avec un succès fort peu convaincant.

« Bocuse malgré moi » : le livre intime qui écorne le mythe de Monsieur Paul

En librairie le 18 septembre prochain, le livre d’Eve-Marie Zizza-Lalu, intitulé « Bocuse malgré moi », dresse un portrait peu flatteur du chef qui a marqué la gastronomie française. Qualifié, entre autres, de « baiseur sans couilles », de « bourreau » et d’« eunuque de la volonté », Paul Bocuse y apparait sous un visage inédit, dans la sphère privé, très loin du monstre sacré et intouchable. Entretien avec l’autrice.

Pernod Ricard, Marseille et le PSG : un classico qui fait rire jaune

La marque Pernod Ricard signe un contrat de sponsoring avec le club du Paris Saint-Germain. Les Marseillais crient à la trahison. L’alcoolier recule face au tollé dans la cité phocéenne. Un fait divers récent qui met en exergue non pas les travers d’un individu désaxé mais l’avidité d’un acteur économique qui n’hésite pas à vendre son identité et renier ses racines pour faire du fric. Le bon sens populaire marseillais l’a vite rappelé à l’ordre. Capitalisme 0, Marseille 1.

L’étoile Michelin, à la vie, à la mort, à l’erreur

Une étoile, ça se gagne, ça se perd. Ça se regagne ou ça s’oublie. Combien de fois, les chefs se prétendent encore étoilés alors que la récompense du Michelin leur a été enlevée depuis longtemps ? Il est peut-être venu le temps où les chefs – comme les journalistes – se doivent d’être honnêtes et exacts dans leur relation à la fameuse récompense du Bibendum qui n’est ni un titre, ni une fonction et encore moins un diplôme.

Michel Guérard, le selfie et moi, et moi, et moi

Sans un bon selfie, la mort n’a pas le même goût. La récente disparition du chef Michel Guérard est venue rappeler une fois de plus l’obsession des utilisateurs des réseaux sociaux pour ce type de photo qui mélange l’intime et l’extime. Transformé en art ante-mortem pour exposition post-mortem, le selfie est une calamité.

Norbert Tarayre, Cochonou et le Prince de Galles : collab’ cochonne et désastreuse

La marque Cochonou, partenaire historique de la caravane du Tour de France, a réalisé une opération commerciale avec le chef médiatique Norbert Tarayre. Ne pas se prendre au sérieux quand on signe la carte d’un palace parisien, c’est bien. Mais doit-on accepter toutes les compromissions quand on prétend incarner ne serait-ce qu’un peu une certaine excellence culinaire ? Certainement pas.