
Chef violent chez Lalique : pas très catholique tout ça
En ces temps de concorde papale, nous avons tous envie de croire à la grande rédemption des brebis égarées. Voilà peut-être l’état d’esprit du groupe
LES DERNIERS ARTICLES DE LA RUBRIQUE

En ces temps de concorde papale, nous avons tous envie de croire à la grande rédemption des brebis égarées. Voilà peut-être l’état d’esprit du groupe

Depuis de nombreuses années, le prix du ‘Chef de l’année’, remis par le magazine Le Chef, est décérné selon une implacable logique, sans la moindre surprise. Du conservatisme à l’état pur qui cache une totale dépendance au guide Michelin.

Ce n’est pas prendre trop de risques que d’annoncer que les Voix Engagées vont rapidement prendre une voie de garage. Ce programme, supposé compenser l’arrêt forcé

Après le fiasco de l’étoile verte, le guide Michelin a promis de « donner plus d’espace à l’engagement des chefs, hôteliers et producteurs de vin inspirants » avec son programme ‘Voix Engagées’. Bouillantes a vu les propositions de portraits et de textes envoyés aux chefs. Une catastrophe totale selon les principaux intéressés. Des voix engagées… sur une voie de garage.

Face à la polémique ad nauseam qu’il a lui-même créé en annonçant la mort du ‘fine dining’, le pompier pyromane Bruno Verjus a tenté le rétropédalage accéléré. Mais il est en réalité aujourd’hui victime de son excès d’ego et dépassé par ses propos. Avec Bruno c’est ‘the fine dining is dead’, avec Verjus c’est ‘the truth is dead’.

Vit-on enfin un tournant significatif dans le domaine des violences en cuisine ? Peut-être bien. Il y a quelques jours, la justice ouvrait une enquête

Prenez deux chefs-cautions, un produit artisanal mais surtout industriel, une entreprise de l’agroalimentaire et vous tenez une belle opération de communication qui a la prétention de s’appeler ‘championnat de France’. Quand la quenelle pousse le bouchon (lyonnais) trop loin.

Bruno Verjus ou le coup d’état permanent. Je ne suis pas certain que la référence faite à un livre de François Mitterrand le ravisse, mais

Alors que de nombreuses tables étoilées ferment les unes après les autres, quel avenir pour la ‘haute’ gastronomie en France ? La question doit être posée.

C’est cru, c’est direct, c’est sanglant. Dans le cadre d’une campagne gouvernementale de lutte contre la drogue, un film court d’à peine trente secondes montre un chef de cuisine en plein service remonté comme un coucou sous l’effet de la cocaïne. Les professionnels vitupèrent et demande le retrait. Sauf que c’est bien connu : c’est la vérité qui blesse.