
La Saint-Valentin au restaurant : tragique le 14, magique le 13 et le 15
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Après la folie des grands menus qui durent des plombes et qui sont facturés un bras, la haute gastronomie revient doucement à un principe de réalité dicté par des clients qui expriment de nouvelles envies. Des envies qui se concrétisent par des menus plus courts, plus rapides et moins chers.

Pour le client, ils n’existent pas puisqu’ils ne sont pas facturés directement. Inconnus et invisibles, ils pèsent pourtant sur la rentabilité, à l’instar des grandes

Chef et propriétaire d’un restaurant qui fut étoilé et d’un hôtel près de Brantome, Alain Gardillou a rédigé un témoignage aussi fort que pertinent sur le rapport des cuisiniers avec le guide Michelin. « Au fil des années et des visites d’inspecteurs, j’ai parfois ressenti un décalage entre la réalité complexe de nos maisons et la lecture qui en était faite » avance-t-il. Un texte à lire pour saisir les déphasages actuels de toute une profession.

Dans une étude publiée en janvier 2026, le dirigeant de la société Gira Conseil, Bernard Boutboul, assure que le marché du sushi est en chute libre en France. Les principaux acteurs spécialisés lui répondent et n’hésitent pas à l’accuser, chiffres à l’appui, de désinformation. Une polémique guère étonnante malheureusement.

Nul doute que, dans les prochaines semaines, l’étoile rouge va encore faire causer en France. Il y a ceux qui la veulent, ceux qui ne

Après trois années d’étoile rouge, un chef a décidé de la rendre pour lui permettre de revenir à une « cuisine authentique et accessible ». Un autre lui répond que le guide Michelin n’est pas le problème et qu’il faut plutôt regarder du côté des cuisiniers et de leur rapport particulier à l’étoile, soulignant leur lien très ambivalent avec cette récompense.

L’abstinence est-elle vraiment une bonne solution pour mener une vraie réflexion sur le vin et sa consommation ? À la conception restrictive du Dry January, les experts des Oenologues de France proposent une autre approche, où il est question de modération et d’éducation.

Notre récent dossier sur le guide Gault et Millau a montré – et démontré – toutes les errances et les erreurs d’une marque dont on

Des mains partout, c’est parfois excitant. Mais cela peut aussi manquer de sens. Après le très classique « repas à quatre mains », les chefs rêvent toujours plus grand, avec des événements à 10, voire 14 mains. Quel est l’intérêt de ces orgies culinaires si ce n’est flatter l’égo des chefs ? On peut se poser la question.
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Après la folie des grands menus qui durent des plombes et qui sont facturés un bras, la haute gastronomie revient doucement à un principe de réalité dicté par des clients qui expriment de nouvelles envies. Des envies qui se concrétisent par des menus plus courts, plus rapides et moins chers.
Et de quatre. Après Paris, Monaco et Osaka (Japon), ce sera Dubai. Le chef Yannick Alléno a a annoncé l’ouverture de son restaurant façon omakase
Marie-Anne Cantin, fromagère bien connue dans le petit monde de la restauration, est décédée ce mardi 10 février à l’âge de 75 ans suite à
Dans le secteur de la restauration, voilà un schéma archétypal : l’homme en cuisine, la femme en salle. Mais la force de ce modèle est rarement questionnée. Bouillantes est allé à la rencontre du couple Camille Gouyer et Frédéric Lorimier, à la tête de Virtus (Paris, 12e arr.). Pour eux, « le restaurant n’est plus l’extension de l’un ou de l’autre, mais un terrain commun ». Un échange instructif sur la puissance du couple en restauration.
Dis-moi, t’es plutôt Bib ou étoile ? Deux distinctions fort différentes pour deux populations de cuisiniers qui n’ont pas toujours la même approche du métier. Excellence élitiste ou exigence authentique, certains ont choisi leur camp.
Installé depuis trois ans dans un restaurant qui a accueilli par le passé quelques belles toques, le couple Camile Gouyer (en salle) et Frédéric Lorimier (en cuisine) propose un repas de très haute intensité, délicat et puissant.
Véritable spécificité hexagonale, l’appellation « palace » est clairement définie par le droit français. Parmi ses 12 critères spécifiques et cumulatifs figurent des obligations en matière de restauration. Sont-elles respectées ? Bouillantes a mené l’enquête et il y a de grosses surprises.
Les palaces ont-ils abandonné la gastronomie française comme on peut parfois l’entendre ? Bouillantes a compté les étoiles dans les 30 palaces français. Et ce n’est pas très brillant. Manifestement, Atout France n’a que faire de ses propres critères de notation.
Selon les textes officiels, la distinction palace – qui récompense à ce jour 30 établissements en France – est soumise à une multitude de contraintes. Plus précisément, trois conditions et 12 critères sont requis. Présentation.