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Choix du nom du restaurant : les grandes tendances 

Avec quelque 160 000 restaurants sur le territoire, difficile voire impossible de prétendre cerner et identifier toutes les origines patronymiques des tables françaises. Mais, sans prétendre à l’exhaustivité, il est possible d’extraire quelques grandes tendances en la matière.

Juridique : les bons réflexes pour protéger la marque du restaurant

Ouvrir son restaurant, c’est créer son entreprise ou, tout au moins, choisir un nom qui lui soit ‘propre’. S’il n’est pas toujours facile de trouver le ‘bon’ nom, celui qui sera cohérent avec l’histoire et la personnalité du fondateur, il faut prendre ses précautions pour ne pas entrer en ‘contrefaçon’, au sens juridique du terme. En France, comme dans de nombreux pays à travers le monde, les marques sont protégées et il faut respecter quelques règles de base pour éviter des soucis qui peuvent mener au tribunal. 

Restaurant : un nom qui a du sens, c’est bien, mais cela ne suffit pas pour exister dans la jungle concurrentielle

Si trouver un nom sympathique et singulier pour son restaurant relève parfois du casse-tête, créer son identité de marque constitue une épreuve bien plus rude encore. Parfois oubliée, souvent négligée, elle semble pourtant de plus en plus importante pour s’imposer sur un marché où la concurrence est rude. L’omniprésence du digital et l’exigence de cohérence globale rendent le choix du nom plus complexe encore. Analyse.

Jérémy Biasiol, cuisinier résilient en route vers le MOF

Un corps en souffrance, une vie diminuée, voire annihilée. Mais une envie de vivre renouvelée au service d’un projet ambitieux pour mettre un coup de pied dans une fourmilière rarement tendre. Handicapé touchant et touché, mais pas coulé, Jérémy Biasiol se prépare aux épreuves du concours du MOF cuisine. Bien au-delà de son combat solitaire, il a surtout la volonté de porter un double message universel. Portrait d’un cuisinier résilient.

Chère Hélène Darroze, votre silence sur les violences m’interpelle…

Suite à la publication d’un article sur Bouillantes où nous mettions en exergue d’importants dysfonctionnements dans le restaurant doublement étoilé parisien, Marsan, la cheffe Hélène Darroze et sa directrice du développement Christelle Curinier n’ont pas réagi. Une absence de réaction choquante au regard des faits signalés. D’autant plus que ce n’était pas la première fois.

Fabrice Idiart (Le Moulin d’Alotz, 64) : « Ma table passe en 100% végétal »

Le chef Fabrice Idiart, à la tête du Moulin d’Alotz (Arcangues, 64) depuis sept ans, a décidé de faire évoluer son offre. En 2023, il avait supprimé la viande ; l’an dernier, c’était le tour des fruits de mer. Décembre 2025, le poisson quitte également la carte. La table devient 100% végétale. Explications avec Fabrice Idiart.