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Pour les restaurateurs, la fête de la Saint-Valentin s’annonce souvent comme une épreuve à passer. Des couples qui ne se parlent pas, une clientèle guère
Après la folie des grands menus qui durent des plombes et qui sont facturés un bras, la haute gastronomie revient doucement à un principe de réalité dicté par des clients qui expriment de nouvelles envies. Des envies qui se concrétisent par des menus plus courts, plus rapides et moins chers.
Et de quatre. Après Paris, Monaco et Osaka (Japon), ce sera Dubai. Le chef Yannick Alléno a a annoncé l’ouverture de son restaurant façon omakase
Marie-Anne Cantin, fromagère bien connue dans le petit monde de la restauration, est décédée ce mardi 10 février à l’âge de 75 ans suite à
Dans le secteur de la restauration, voilà un schéma archétypal : l’homme en cuisine, la femme en salle. Mais la force de ce modèle est rarement questionnée. Bouillantes est allé à la rencontre du couple Camille Gouyer et Frédéric Lorimier, à la tête de Virtus (Paris, 12e arr.). Pour eux, « le restaurant n’est plus l’extension de l’un ou de l’autre, mais un terrain commun ». Un échange instructif sur la puissance du couple en restauration.
Dis-moi, t’es plutôt Bib ou étoile ? Deux distinctions fort différentes pour deux populations de cuisiniers qui n’ont pas toujours la même approche du métier. Excellence élitiste ou exigence authentique, certains ont choisi leur camp.
Installé depuis trois ans dans un restaurant qui a accueilli par le passé quelques belles toques, le couple Camile Gouyer (en salle) et Frédéric Lorimier (en cuisine) propose un repas de très haute intensité, délicat et puissant.
Véritable spécificité hexagonale, l’appellation « palace » est clairement définie par le droit français. Parmi ses 12 critères spécifiques et cumulatifs figurent des obligations en matière de restauration. Sont-elles respectées ? Bouillantes a mené l’enquête et il y a de grosses surprises.
Les palaces ont-ils abandonné la gastronomie française comme on peut parfois l’entendre ? Bouillantes a compté les étoiles dans les 30 palaces français. Et ce n’est pas très brillant. Manifestement, Atout France n’a que faire de ses propres critères de notation.
Selon les textes officiels, la distinction palace – qui récompense à ce jour 30 établissements en France – est soumise à une multitude de contraintes. Plus précisément, trois conditions et 12 critères sont requis. Présentation.