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Le Bibendum se prendrait-il pour la Française des Jeux ? En lançant son jeu intitulé « Saurez-vous reconnaître un restaurant bientôt étoilé ? », on peut se demander si dans un proche avenir, le guide Michelin ne va pas lancer son « étoile du public ». Après les inspecteurs chez Top Chef, demain, tous inspecteurs au restaurant ? Le partenariat avec Betclic est presque signé.
Après la disparition en sourdine du festival parisien annuel, Omnivore se relance avec un nouveau projet structuré autour de trois formats complémentaires. Rien de vraiment nouveau sous le soleil, mais un projet qui reprend l’ADN de la marque pour le mettre au goût du jour.
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Alors que les chefs ne cessent de se prendre la tête pour savoir ce qu’il faut faire, ou ne pas faire, pour séduire les inspecteurs du Bibendum, il existe une table qui incarne non seulement la quintessence de l’étoilé contemporain mais aussi et surtout qui met en pratique le discours du guide Michelin sans jamais trahir son identité : Ekaitza, à Ciboure.
Chef aussi discret que talentueux, Guillaume Roget se définit comme « un sommelier qui cuisine ». Son restaurant, auréolé de deux étoiles au guide Michelin, et ses assiettes se jouent de l’épure pour toucher droit au but. Il incarne à la perfection la modernité gastronomique attendue aujourd’hui par les clients. Entretien très inspirant.
Il a gagné une étoile dans un bar à vin à Hendaye, puis une autre dans un château à deux pas de Bordeaux. Deux restaurants, deux villes, deux histoires opposées mais un seul chef. Vivien Durand, entier et débordant de sincérité, revient sur son histoire avec le Michelin et défend sa vision vivante et rock d’un restaurant étoilé.
Ca bouge beaucoup du côté du Bristol Paris. Trop selon certains qui y décèlent une crise latente dans laquelle se nicheraient des accusations de harcèlements
Après avoir ouvert sa table gastronomique à Colomiers (31), Maison Pellestor Veyrier, le chef Quentin Pellestor-Veyrier annonce reprendre en main le bistrot Le Parisien, situé
En 2024, plus de 40 tables avaient perdu une étoile ; en 2025, il y avait eu 45 retraits et rétrogradations. Et en 2026 ? Bouillantes s’est lancé dans le délicat exercice de lister quelque 40 tables potentiellement sur la sellette.
Dans une tribune publiée le 23 février dans le journal Les Echos, intitulée « Bienvenue en Absurdie gastronomique », le président confédéral de l’Umih Thierry Marx propose de rendre obligatoire l’affichage du fait maison. Absurde ?