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Sillon (Biarritz) : label culinaire indépendant

Ouvert en 2021 dans une discrète rue biarrote, le restaurant Sillon trace son « chant » culinaire sans le crier à tue-tête. Son chef, Mathieu Rostaing-Tayard, y propose une cuisine engagée, ni punk, ni classique. Que vaut ce Sillon ? Bouillantes a creusé la question.

Le Comptoir du Relais Saint-Germain (Paris, 6e arr.) : au bonheur de Bruno Doucet

Sur le papier, l’annonce de la revente en 2022 du Comptoir du Relais Saint-Germain, une institution posée sur le très vivant Carrefour de l’Odéon, marquait la fin d’une époque. Celle d’Yves Camdeborde en roi parisien de la bistronomie. Pour le passage de « Relais », il faisait de nouveau confiance à Bruno Doucet, déjà repreneur de l’iconique Régalade de l’avenue Jean-Moulin (Paris, 14e arr.). Bonne ou mauvaise pioche ?

Erso (Paris, 11e arr.) : cuisine câline

Ouverte il y a peu, la table de Yann Placet (en cuisine) et Marine Bert (en salle) ne prétend pas révolutionner la cuisine parisienne, mais elle ne compte pas non plus s’endormir en revendiquant une étiquette passe-partout. Bouillantes a goûté la « néo-gastronomie » d’Erso.

Etsi (Paris, 18e arr.) : plaisirs grecs

Lors de son ouverture, il y a maintenant quelques années, Etsi, table grecque de la cheffe Mikaela Liaroutsos, posée dans une petite rue du 18e arrondissement parisien, régalait d’une cuisine franche, simple, souriante. Est-ce toujours le cas en ce mois de juillet 2024 au soleil paresseux ?

La Table du Grapiot (Pupillin, 39) : belle gastronomie jurassienne

Après un joli parcours en France et à l’étranger, le chef Vivien Sonzogni et sa compagne Noémie Paris ont repris le Grapiot pour en faire la Table du Grapiot. Accompagné de trois associés qui oeuvrent en salle et en cuisine, le couple propose une cuisine aux accents jurassiens dans le très viticole village de Pupillin. Carte courte pour hautes ambitions. Que vaut ce Grapiot ouvert depuis quelques jours ? Retour d’expérience.