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Auberge du XIIème Siècle : sachez qu’à Saché, vit une Auberge…

À une petite trentaine de minutes de Tours, le petit village de Saché, connu grâce aux séjours répétés de l’écrivain Honoré de Balzac et à un de ses prestigieux habitants, feu l’artiste Alexander Calder, héberge une auberge aussi discrète qu’attachante, auréolée d’une étoile au guide Michelin en 2024. Une récompense méritée ou pas ?

Maison Brut (9e arr.) : la précieuse ridicule

Ouverte il y a quelques semaines par le chef Bastien Djait, dans le très montant neuvième arrondissement parisien, Maison Brut ne cache pas ses ambitions gastronomiques. Malheureusement, Bouillantes y a fait un repas désastreux de bout en bout. Goûts non maitrisés, plats froids, chaises cassées, rythme défaillant et préciosité du service : un diner funeste, un échec brutal.

Sillon (Biarritz) : label culinaire indépendant

Ouvert en 2021 dans une discrète rue biarrote, le restaurant Sillon trace son « chant » culinaire sans le crier à tue-tête. Son chef, Mathieu Rostaing-Tayard, y propose une cuisine engagée, ni punk, ni classique. Que vaut ce Sillon ? Bouillantes a creusé la question.

Le Comptoir du Relais Saint-Germain (Paris, 6e arr.) : au bonheur de Bruno Doucet

Sur le papier, l’annonce de la revente en 2022 du Comptoir du Relais Saint-Germain, une institution posée sur le très vivant Carrefour de l’Odéon, marquait la fin d’une époque. Celle d’Yves Camdeborde en roi parisien de la bistronomie. Pour le passage de « Relais », il faisait de nouveau confiance à Bruno Doucet, déjà repreneur de l’iconique Régalade de l’avenue Jean-Moulin (Paris, 14e arr.). Bonne ou mauvaise pioche ?

Erso (Paris, 11e arr.) : cuisine câline

Ouverte il y a peu, la table de Yann Placet (en cuisine) et Marine Bert (en salle) ne prétend pas révolutionner la cuisine parisienne, mais elle ne compte pas non plus s’endormir en revendiquant une étiquette passe-partout. Bouillantes a goûté la « néo-gastronomie » d’Erso.

Etsi (Paris, 18e arr.) : plaisirs grecs

Lors de son ouverture, il y a maintenant quelques années, Etsi, table grecque de la cheffe Mikaela Liaroutsos, posée dans une petite rue du 18e arrondissement parisien, régalait d’une cuisine franche, simple, souriante. Est-ce toujours le cas en ce mois de juillet 2024 au soleil paresseux ?

Passerini (Paris, 12e arr.) : catastrophe culinaire

Repéré et honoré depuis fort longtemps par la critique et les guides, chouchouté par Omnivore et le Fooding, classé meilleure table italienne de la capitale par un guide transalpin, le restaurant Passerini jouit d’une belle renommée. Pourtant, après un déjeuner il y a quelques mois qui montrait déjà des signes de faiblesse, notre dernier repas, en date du 22 juin, a tourné à la catastrophe. Pleine et entière. Récit.