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Prémices (Marseille) : bistrot salutaire

La planète Marseille ne cesse d’ouvrir des petites pépites, signe que la ville, enfin, s’assume comme une belle destination culinaire. Depuis quelques mois, entre Opéra

Le Comptoir du Relais Saint-Germain (Paris, 6e arr.) : au bonheur de Bruno Doucet

Sur le papier, l’annonce de la revente en 2022 du Comptoir du Relais Saint-Germain, une institution posée sur le très vivant Carrefour de l’Odéon, marquait la fin d’une époque. Celle d’Yves Camdeborde en roi parisien de la bistronomie. Pour le passage de « Relais », il faisait de nouveau confiance à Bruno Doucet, déjà repreneur de l’iconique Régalade de l’avenue Jean-Moulin (Paris, 14e arr.). Bonne ou mauvaise pioche ?

Etsi (Paris, 18e arr.) : plaisirs grecs

Lors de son ouverture, il y a maintenant quelques années, Etsi, table grecque de la cheffe Mikaela Liaroutsos, posée dans une petite rue du 18e arrondissement parisien, régalait d’une cuisine franche, simple, souriante. Est-ce toujours le cas en ce mois de juillet 2024 au soleil paresseux ?

« Le guide Michelin évalue un résultat sans intégrer explicitement les moyens humains, sociaux ou éthiques nécessaires pour l’atteindre »

Chef et propriétaire d’un restaurant qui fut étoilé et d’un hôtel près de Brantome, Alain Gardillou a rédigé un témoignage aussi fort que pertinent sur le rapport des cuisiniers avec le guide Michelin. « Au fil des années et des visites d’inspecteurs, j’ai parfois ressenti un décalage entre la réalité complexe de nos maisons et la lecture qui en était faite » avance-t-il. Un texte à lire pour saisir les déphasages actuels de toute une profession.

Cession du restaurant L’Anthocyane (Lannion, 22)

Restaurant étoilé centre ville, proche mer, petite structure ( 20 couverts par service ), épicerie fine en vue d’une reprise, cause retraite prochaine. _ L’établissement | L’Anthocyane,

Sébastien Porquet (Le Saltimbanque, Eaucourt-sur-Somme, 80) : « Être manager, ce n’est pas serrer la brigade en permanence, c’est savoir ajuster le feu »

Après une année 2025 marquée par des départs d’équipe et une forte pression économique, Sébastien Porquet, chef du Saltimbanque à Eaucourt-sur-Somme (80), a choisi de se faire accompagner par un coach personnel. Un accompagnement qui l’a amené à remettre en question certaines certitudes, à ajuster sa posture de manager et à repenser sa manière de diriger son restaurant.
Entretien.