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Le saké au restaurant : quelle présence ?

Dans ses Mythologies, Roland Barthes notait qu’en France, l’absence de vin à table « choque comme un exotisme ». Dès lors, quelle place accorder au saké au restaurant ? Faut-il avoir une offre complète ? Quelle séquence du repas privilégier, pour quels accords ? Comment interagir avec les clients ? Les sommeliers Jean-Baptiste Bosc (Ledoyen), Philippe Jamesse (DNA Champagne & Wine), Xavier Thuizat (Hôtel de Crillon) et Christian Vermorel (Maison Troisgros) livrent quelques conseils et expliquent pourquoi, loin de se concurrencer, vin et saké se complètent harmonieusement.

L’élaboration du saké : les huit étapes détaillées

À l’intérieur du sakakura ou kura (cellier ou entrepôt), le saké, réalisé selon la méthode traditionnelle, nécessite un travail de longue haleine, réalisé sous le contrôle du toji (maître brasseur ou de chai). Présentation détaillée des huit étapes clés pour l’élaboration du saké.

Saké : les ingrédients du succès

Traditionnellement, on lit que le saké est produit à partir de trois ingrédients : le riz, l’eau et le koji-kin. Il convient pourtant d’ajouter les levures qui jouent un rôle clé sur les saveurs.

Sakés : présentation d’une famille très plurielle

Le saké ? Non, plutôt les sakés, tant il en existe de typologies : degré de polissage des grains de riz, ajout d’alcool ou non, filtré ou non pasteurisé, tranquille ou pétillant… Plongée dans la diversité des sakés.

Saké et cocktails : le joli couple

Depuis quelques années, le saké figure parmi les ingrédients utilisés dans les bars à cocktails. Bouillant(e)s a demandé à des bartenders et à la fondatrice de Madame Saké pourquoi il fait fureur en mixologie.

La sélection Bib Gourmand sera dévoilée le 9 février dès potron minet, entre les fruits et les légumes

La belle bistronomie n’a toujours pas le droit d’exister lors de la grande cérémonie annuelle du guide Michelin. Les étoiles et le prestige d’un côté, les artisans de la petite assiette bien ficelée de l’autre. Monaco et champagne pour les premiers, fruits, légumes et café noir pour les seconds. Le Bibendum et son petit Bib feront encore bande à part le 9 février prochain.

Quand le Gault et Millau labellise un Ehpad accusé d’homicide involontaire à cause de malnutrition

Une filiale du groupe Korian a été mise en examen en juin 2025 pour homicide involontaire après la mort de l’un de ses résidents dans un établissement parisien. Les multiples dysfonctionnements constatés ont conduit à sa dénutrition sévère, puis à son décès. Problème : l’établissement était labellisé par le Gault et Millau. Et devrait l’être de nouveau en 2026. Un scandale qui embarrasse le guide jaune.

Repas à 10 mains ou plus : débauche culinaire au service de l’égo des chefs ?

Des mains partout, c’est parfois excitant. Mais cela peut aussi manquer de sens. Après le très classique « repas à quatre mains », les chefs rêvent toujours plus grand, avec des événements à 10, voire 14 mains. Quel est l’intérêt de ces orgies culinaires si ce n’est flatter l’égo des chefs ? On peut se poser la question.