
On aime… le concept du « yoyaku-konnan-ten » expliqué par la newsletter The Spoon of Paris
L’excellente newsletter The Spoon of Paris évoque le concept du « yoyaku-konnan-ten » au Japon, lequel existe… en France. C’est quoi donc ? Réponse.
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L’excellente newsletter The Spoon of Paris évoque le concept du « yoyaku-konnan-ten » au Japon, lequel existe… en France. C’est quoi donc ? Réponse.

Si les chefs adorent mettre des recettes incomplètes ou fausses dans leur livre, Thierry Marx, lui, égare tout le monde en proposant une recette de moelleux, selon « la cuisine d’un chef étoilé » pour les chiens et les chats.

Outre les incohérences et les béances objectives de la sélection réalisée par les équipes du guide Gault&Millau, celles qui gèrent le magazine et les réseaux sociaux ont décidé de valoriser cette semaine un restaurant, en le nommant « Table de la semaine », alors que son chef est accusé par de nombreuses femmes de violences diverses et que son établissement est blacklisté par plusieurs écoles. Un choix méprisant et honteux.

Chaque année, depuis sa création en 2015, La Liste publie un pseudo classement des meilleurs restaurants du monde, basé sur un algorithme impossible qui prétend être objectif alors qu’il ne constitue qu’un pâle outil du soft power hexagonal et désormais une source de business.

Le fameux festival international de la bande dessinée d’Angoulême (FIBD) vient d’annoncer un partenariat avec la chaine de fast food Quick. Quand la bulle doit sentir le graillon pour se rêver plus grande, il y a de quoi s’inquiéter.

Alors que chaque école met plus ou moins de coeur à l’ouvrage pour sensibiliser et lutter contre toutes les formes de violences en cuisine, ne serait-il pas préférable de regrouper toutes les bonnes idées et pratiques, et créer un fichier de tables partenaires qui respectent salariés, stagiaires et apprentis ? Une idée loin d’être utopique.

Le choix des « shoes » dans une galette, quelle drôle d’idée. Le pâtissier Sébastien Gaudard a glissé des mocassins dans sa crème d’amande. Une fève à lécher jusqu’à la pointe des pieds.

L’éditeur d’un blog entièrement dédié au concours du Bocuse d’Or a reçu une réponse négative à sa demande d’accréditation pour suivre la grande finale qui aura lieu à Lyon en janvier 2025. L’agence Monet, en charge des demandes, lui a clairement fait savoir que certains articles déplaisaient aux organisateurs et que, pour la première fois, il ne serait pas invité. Une censure en bonne et due forme qui n’honore pas un concours qui ne souhaite pas que l’on fourre son nez n’importe où.

Guillaume Gomez, notre si cher ambassadeur de la gastronomie française, vient de se rendre au Japon pour fêter les fromages français. Dans un message posté sur les réseaux sociaux, il remercie non pas les petits artisans qui maillent le territoire mais le groupe Savencia, un groupe industriel qui réalise sept milliards de bénéfices en vendant des horreurs nommées tartare, coeur de lion et caprice des dieux, qui est accusé de tordre le prix du lait, de lutter contre l’étiquetage nutritionnel et de maintenir son activité en Russie.

À l’occasion de sa cérémonie annuelle, qui se déroulera le lundi 18 novembre, le Gault et Millau a envoyé des invitations… aux mauvaises personnes. Quand l’artisanat permanent de ce guide montre ses limites.