LES DERNIERS ARTICLES DE LA RUBRIQUE

Critères, propriété de l’étoile, gastronomie-compétition, anonymat : comment le Bibendum explose son propre récit

Depuis presque un siècle, le guide Michelin a construit un storytelling autour de ses étoiles : existence de critères intangibles, récompense rattachée à un établissement et non à une personne, refus de l’idée de compétition frontale, etc. En une seule annonce, pour des raisons commerciales, le Bibendum explose son propre récit construit patiemment.

Faut-il bannir le name-dropping au restaurant ?

Cette pratique désormais bien connue de présenter un plat – ou toute la carte – en glissant les noms et prénoms des producteurs ne semble pas faiblir chez les restaurateurs français. Pourtant, est-ce bien utile ? A qui sert réellement ce que l’on nomme le name-dropping ? Ne provoque-t-il pas une sorte d’inversion des sens et, surtout, du bon sens ? C’est à se demander s’il ne faut pas désormais le bannir.

The Fork et son top 100 : existerait-il des mondes parallèles ?

Le classement, quelqu’il soit, fait toujours causer. Du coup, tout le monde s’y met pour se faire un bon coup de communication pour pas cher. Celui de TheFork, vicié par nature, a de quoi surprendre, jusqu’à se demander s’il n’existe pas des mondes de la recommandation… parallèles. 

Guide pratique : 25 recommandations pour ouvrir le restaurant idéal en 2025

Créer son restaurant, et son entreprise en général, est une épopée à part entière. Trouver l’emplacement, le nom de l’enseigne, les finances, le matériel… L’aventure peut vite tourner à la mésaventure. Une fois ces premières fondations posées, il faut encore penser à la décoration, à l’offre, aux arts de la table, à ses équipes, à sa communication, à sa connaissance client. Pour se poser les bonnes questions et surtout pour trouver les bonnes réponses, Bouillantes a réaliser un guide pratique en 25 recommandations pour ouvrir le restaurant idéal en 2025.

Menus de fêtes : folie des prix et remplissages délicats à Paris

À jours de fête, menus de gala. Comme chaque année à la même époque, les restaurateurs étoilés ont mis les petits plats dans les grands et ont créé des menus lourdement tarifés pour marquer le coup. Les clients ont-ils répondu présents ? Selon une étude menée par Bouillantes, il se trouve que même les plus grandes tables parisiennes ne font pas encore le plein. Analyses à Paris, en province, et décryptage chiffré des menus de fêtes.

Alice Tuyet, ses « croquettes cochonnes » de Faubourg Daimant (Paris, 10e arr.) et le jeu des sept erreurs du respect des règles sanitaires

Critiquée par un client au sujet du tarif de ses « croquettes cochonnes » (14€) vendues dans son restaurant Faubourg Daimant, la restauratrice Alice Tuyet a répondu en publiant un message et une vidéo sur son compte Linkedin. Sur les images, deux personnes confectionnent lesdites bouchées dans ce qui ressemble à un laboratoire de production. Problème : l’espace de travail ne semble pas du tout en conformité avec les règles d’hygiène. Bouillantes a demandé à un spécialiste d’analyser la vidéo et le verdict est sans appel.

Le chocolat chaud se fait-il au lait ou à l’eau ?

Boisson réconfortante par excellence, surtout à l’entrée de l’hiver, le chocolat chaud fait partie du paysage culinaire français depuis des siècles. Pourtant, deux grandes écoles contestent sa recette. Outre la base chocolatée indispensable, faut-il verser du lait ou de l’eau ? Les experts se divisent. Tentative d’éclaircissement.

Violences en cuisine : ce que proposent les écoles

Hier tabou, le sujet des violences en cuisine constitue désormais un sujet à part entière, aux côtés de bien d’autres thèmes que l’on range parfois sous la grande bannière du #metoo. Alors que le secteur de la restauration souffre d’un déficit criant de main d’oeuvre et qu’il a encore bien du mal à faire sa révolution, Bouillantes a interrogé les écoles spécialisées pour savoir ce qu’elles mettent en oeuvre pour sensibiliser leurs étudiants. Si certaines semblent ignorer la question, d’autres ont mis en place une politique d’envergure.

Amaury Bouhours, metteur en scène rabelaisien de la haute gastronomie

À l’occasion de la publication du livre ADN aux éditions Alain Ducasse, le chef du Meurice (Paris, 1er arr.) Amaury Bouhours s’est prêté à l’exercice du shooting photographique, sous l’objectif expert de Maki Manoukian. Réalisé dans l’écrin feutré du palace, le visuel montre le cuisinier, serviette au cou et couverts en main, se muer en mangeur rabelaisien face à une table recouverte de plats. Décryptage d’un « faux » portrait qui se joue des conventions pour mieux interroger la nature de la haute gastronomie.