LES DERNIERS ARTICLES DE LA RUBRIQUE

Le Crocodile (Strasbourg, 67) : crise ouverte et nouveau chef en vue

En dépit d’une communication ‘de crise’ du groupe Salpa Restauration qui assure que tout va bien dans leurs trois restaurants étoilés, la situation semble au contraire plus tendue que jamais. Pertes financières, avocats et quête de nouvelles toques. Avec à la clé un très probable changement de chef au Crocodile, véritable institution gastronomique de la ville.

Travailler en couple au restaurant : quand la relation intime devient un outil professionnel

Dans le secteur de la restauration, voilà un schéma archétypal : l’homme en cuisine, la femme en salle. Mais la force de ce modèle est rarement questionnée. Bouillantes est allé à la rencontre du couple Camille Gouyer et Frédéric Lorimier, à la tête de Virtus (Paris, 12e arr.). Pour eux, « le restaurant n’est plus l’extension de l’un ou de l’autre, mais un terrain commun ». Un échange instructif sur la puissance du couple en restauration.

Assiettes, verres, ustensiles : combien coûte vraiment la casse en restaurant ?

Invisible pour le client mais pas indolore pour les professionnels : la casse coûte cher. Chaque année, il faut compter plusieurs milliers d’euros pour réinvestir dans la vaisselle, les verres, les couverts ou le petit matériel de cuisine. La casse, un défi économique de plus à gérer avec doigté pour les restaurateurs.

« C’est mon dessert et pas le sien » : le chef Akrame Benallal attaqué publiquement par son ex-chef pâtissier

Il a lancé une polémique publique qu’il n’avait pas envie de voir médiatisée. Pourtant, celle-ci ne manque pas d’intérêt. Le pâtissier Thomas Gabriel reproche sur les réseaux sociaux au chef Akrame Benallal de s’être approprié la création d’un dessert. Derrière ce qui ressemble à une tempête dans un verre d’eau se fait jour une double problématique récurrente qui mérite d’être posée sur la table.

Repas à 10 mains ou plus : débauche culinaire au service de l’égo des chefs ?

Des mains partout, c’est parfois excitant. Mais cela peut aussi manquer de sens. Après le très classique « repas à quatre mains », les chefs rêvent toujours plus grand, avec des événements à 10, voire 14 mains. Quel est l’intérêt de ces orgies culinaires si ce n’est flatter l’égo des chefs ? On peut se poser la question.