Maslow (Paris, 1er arr.) : jouissances veggies

Ca vient d’ouvrir, ça se revendique « veggie et sexy », deux créatrices venues de FoodChéri, beaucoup de couverts à l’intérieur et à l’extérieur, et un spot plutôt sympa sur les quais et à deux pas de la Place du Châtelet : que vaut Maslow ? Réponse.
Maison Benoit Vidal : fermeture forcée et corsée de la table doublement étoilée de Val d’Isère

Après douze années de bons et très loyaux services, Benoit Vidal doit fermer les portes de son restaurant doublement étoilé de Val d’Isère. Un coup d’autant plus dur que le chef et le propriétaire, Jacques Leprivey, avaient récemment signé une promesse de vente du fonds de commerce. Mais ce dernier a depuis changé son fusil d’épaule et décider de vendre murs et fonds au plus offrant. « C’est profondément blessant de se sentir utilisé comme je l’ai été » explique Benoit Vidal à Bouillant(e)s. Quant au propriétaire, il développe un point de vue très différent. Explications.
L’étoile : une arme de dé-gastronomisation massive ?

Si les batailles pour le gain de la deuxième et de la troisième étoile sont acharnées, de nombreux observateurs jugent que la première se gagne plutôt facilement. Derrière l’intéressante (et relative) démocratisation de la première étoile se cache une conséquence totalement ignorée jusque-là : un risque de dé-gastronomisation volontaire chez certains chefs.
Jean-François Pantaleon (Roza, Nantes) : « Je me porterais bien mieux sans l’étoile Michelin »

Le 1er janvier 2023, le chef Jean-François Pantaleon publie sur son compte Instagram un courrier envoyé quelques semaines plus tôt au guide Michelin. Il y exprime clairement une demande : que le guide enlève l’étoile accordée à son restaurant nantais, Roza. En mars, le sourd Bibendum ne supprime rien. Entretien avec un chef qui voit cette récompense comme une source d’incompréhensions et de contraintes multiples.
Cécilia et Nicolas Gautier vont ouvrir une nouvelle table à Trosly-Loire (Aisne) : petit format et belles ambitions

Le chef Nicolas Gautier et sa femme Cécilia – à la tête du restaurant étoilé Nature et du bistrot RG (Armentières, Nord) – vont ouvrir dans un petit village de l’Aisne une nouvelle table qui répond aux tendances actuelles : petit format, menu unique et contact direct avec les clients.
La Grande Brasserie (Paris, 4e arr.) : très grande catastrophe

Contrairement à l’appellation « restaurant », le terme « brasserie » dispose d’un spectre identitaire facilement reconnaissable : il y a du monde, du bruit, de la surface, des tables rapprochées, des nappes et une assiette qui vous maintiendra au-dessus de la ligne de flottaison, sans jamais atteindre des sommets (quoique cela peut arriver) mais sans jamais vous couler […]
Sélection : 14 agences de communication food et « art de vivre »

Ne rêvons pas, l’agence parfaite n’existe pas. Cela se saurait depuis longtemps. Comment alors trouver celle qui se rapproche le plus de vos besoins ? Opération difficile mais pas impossible : Bouillant(e)s a listé quelques noms d’acteurs de la communication spécialisés dans l’univers de l’art de vivre.
Anne Boistard (Balance ton agency) : « Le pouvoir d’influence de BTA me semble salutaire pour le monde de la publicité et de la communication

Après avoir travaillé une dizaine d’années dans le monde de la publicité et un burn-out plus tard, Anne Boistard, 35 ans, a monté en 2020 le compte Instagram Balance ton agency (BTA). Pour Bouillant(e)s, elle revient sur sa création, son impact et ses limites.
Le Michelin aime-t-il les chefs qui communiquent ?

Chaque année, certains chefs – et d’autres – s’amusent à voir avec quelle agence de communication travaillent les nouveaux étoilés, histoire de voir s’il y a des liens entre les deux. Est-ce que le Bibendum s’intéresse réellement à la question ? Un peu, peut-être. Mais, surtout, le guide a, au fil des années, forgé son propre schéma narratif pour se construire sa propre communication.
Sans agence de com’, sans attachée de presse : des chefs heureux mais dans le doute

Des dinosaures, des visionnaires, des pragmatiques ou des je-m’en-foutistes ? Dans ce 21e siècle où l’on ne parle que de communication et d’exposition médiatique à tout-va, certains chefs ont fait le choix de la sobriété : ils avancent sans agence de communication ou attachée de presse. Pourquoi un tel choix, comment font-ils pour exister, leur regard sur ce monde de l’influence, leurs peurs et leurs envies : Bouillant(e)s a interrogé plusieurs professionnels de la restauration pour comprendre comment on peut encore vivre sans une communication professionnelle en 2023.